Le Consul général de France accueilli à la Yechivath Mir !

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Le nouveau consul général de France, M. Pierre Cochard, a tenu à faire connaissance avec la population juive orthodoxe vivant à Jérusalem, et a été amené à rendre visite à la Yechivath Mir de Jérusalem.

Sa visite a commencé par les bureaux de Kountrass, où il a rencontré son directeur. Puis, pour se rendre à la Yechivath Mir, il est passé par un autre centre français important de Méa Chéarim, la librairie Gallia.

A Mir, il a été accueilli par le rav Yits’hak Ezra’hi, l’un des responsables de la Yechiva, lequel se rend en France depuis 44 ans à la fête, rappelait-il, la plus importante du monde de la Yechiva, celle de Chavou’oth.

Le rav Ezra’hi a insisté sur l’importance de l’étude de la Tora pour notre peuple, et sur le fait qu’à Mir, parmi les 8500 élèves qui étudient, on peut trouver parfois trois générations d’affilée qui sont assis sur les mêmes bancs du Beth haMidrach.

On compte parmi eux 180 français.

« La Yechiva, ce n’est pas une université, on y forme les gens, et ce n’est pas une connaissance qu’on y enseigne, mais réellement un programme de vie ».

Après cet accueil, le roch Yechiva a tenu à montrer au consul comment cela se passait dans la réalité, et le représentant de la France a été très fortement impressionné par la vitalité qui se dégageaient des divers Bathé Midrach qu’il a pu voir.

C’est en fait une tradition depuis plusieurs décennies que les consuls de France effectuent cette visite, laquelle leur a toujours eu sur eux un grand effet.

Là, M. Cochard a encore été amené à visiter une fabrique de matsoth où le travail est effectué à la main, avant de terminer sa visite.

Il a encore signalé avant de partir que les autorités françaises veillent actuellement à terminer la restauration de la « tombe des rois » qui est placée sous leur garde – il s’agit en fait d’un site funéraire où reposait la reine Hélène et sa famille depuis 2000 ans, placé par des frères Perreira sous la garde de la France. En son temps, le site a été fouillé par des archéologues, certains sarcophages transportés au musée du Louvre et, dit-on à Jérusalem, les restes funéraires portés en terre au mont des Oliviers. Le site continue, de nos jours, à porter le nom de la République française, ce qui fait l’objet d’une plainte devant le tribunal rabbinique de Jérusalem. Le consul a annoncé que la restauration du site et sa préparation à l’ouverture au public (pour des groupes restreints toutefois) touche à sa fin, et qu’à partir de juillet prochain il sera à nouveau visitable.

 

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