Gilets jaunes : elle filme son chauffeur Uber qui tient des propos antisémites et complotistes

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Flora Ghebali, la fille de l’animatrice Daniela Lumbroso, a entamé la conversation avec son chauffeur, à bord d’un Uber. Immonde et inquiétant.

Au départ, une situation banale. Une jeune femme à bord d’un VTC qui entame la conversation avec le chauffeur. Les sujets d’actualité ne manquent pas et, naturellement, elle échange avec lui sur le mouvement des gilets jaunes. Sauf que, très rapidement, les propos du chauffeur prennent une autre tournure. La jeune femme, une des filles de l’animatrice et productrice Daniela Lumbroso, a alors le réflexe de poursuivre la conversation, en déclenchant la vidéo de son portable. “Une conversation ordinaire sur les gilets jaunes qui dérive en 3 questions à la ‘responsabilité des Juifs”, écrit-elle en légende de cette vidéo, postée sur son compte twitter et sa page facebook.

Une logorrhée ignoble, des propos ineptes, un discours affligeant, une construction mentale pour le moins étrange. “J’ai travaillé pendant dix ans dans le 16e (arrondissement de Paris), je sais comment ça marche” explique-t-il doctement. Au fil de la conversation, elle lui demande s’il pense que les Juifs ont une aide de l’Etat, “complètement” répond-il du tac au tac. D’ailleurs, estime-t-il, les Juifs et Israël, c’est la même chose, “c’est pareil pour moi.”

Dans une autre séquence filmée, la jeune femme demande à ses abonnés de “bien écouter” son chauffeur qui explique que “Dieudonné dit la vérité. Il nous parle de la Shoah. La Shoah c’est la plus grande banane du siècle j’ai envie de vous dire. Parce que ‘les pauvres juifs, les pauvres juifs’…”

A la fin de sa course, la jeune femme a envoyé un message à Uber, expliquant que son chauffeur a tenu des propos racistes, antisémites et négationnistes et qu’elle souhaite porter plainte, “mais je ne dispose pas de l’identité du chauffeur”. Contacté par le magazine Closer, Uber a rappelé sa charte de la communauté : en “cas de propos discriminatoires, le compte du passager ou du chauffeur qui aurait commis les faits, est alors immédiatement suspendu”. En cas de plainte, la société se tient à disposition de la police pour “communiquer toutes les informations nécessaires à l’enquête judiciaire.”

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