Nouvelle frappe d’Israël sur le centre chimique de Jamraya

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Marc / jforum
Reportages syriens : de nouvelles attaques israéliennes ont pris le Centre de Jamraya (près de Damas) pour cible

Selon des reportages dans les médias syriens officiels (contrôlés par Assad), les systèmes de défense du pays auraient tenté de répliquer à “une nouvelle agression” lancée par Israël contre le centre chimique et de fabrication de missiles de Jamraya, déjà attaqué deux fois en 2013 et très récemment, en fin 2017. Ce centre de développement d’armes de destruction massives aurait été confié à la direction du Hezbollah, selon certains experts.

La Syrie a déjà accusé deux fois Israël d’avoir frappé son centre de développement d’armes chimiques par le passé, selon le journal saoudien Al-Hayat. Il faut dire que, depuis 2013, derrière Obama, le monde prétendu “libre” s’est obstiné à laisser une libre exploitation par Assad de ses missiles chimiques, si l’on excepte une frappe américaine en avril 2017 contre la base de Sheyrat (59 Tomahawks).

C’est tôt à l’aube du mercredi 7 février qu’Israël aurait à nouveau frappé dans les faubourgs de Damas, selon les médias d’Etat syrien, dont le dictateur a récemment menacé Israël de représailles contre l’aéroport civil international Ben Gurion.

La Syrie prétend que ses systèmes de défense anti-aérienne auraient répliqué, soit pour tenter d’intercepter des missiles, soit directement contre les avions de Tsahal. Ce qui tendrait à confirmer qu’ils se trouvaient dans l’espace aérien syrien, et pas au-dessus du Liban.

Les informations circulant sur les réseaux sociaux parlent d’au moins trois fortes explosions entendues dans la zone du grand Damas. Certains reportages non-confirmés parlent aussi de missiles syriens tirés sur les missiles pour les intercepter, ainsi que sur les avions israéliens.

 

L’armée israélienne ne commente pas ce type d’imputation d’incidents.

Le premier Ministre et certains hauts-responsables de la défense se sont, en général, contentés de confirmer qu’Israël est susceptible d’entreprendre toutes les actions que nécessite la défense de ses intérêts sécuritaires et nationaux, chaque fois qu’une nouvelle “ligne rouge” est franchie, c’est-à-dire en cas d’attaque délibérée ou accidentelle contre le Golan ou à partir du sud de la Syrie, ou lors de transferts de convois d’armes vers le groupe terroriste Hezbollah, au Liban ou ailleurs.

D’autres actions préventives contre l’Iran ou le groupe terroriste Hezbollah se déroulent en parallèle à ces raids aériens qui ont lieu au rythme de l’accélération par l’Iran de ses transferts d’armes en vue de son installation durable aux portes d’Israël.

 

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