Qui a gagné, Israël ou le ‘Hamas ?

Qui a gagné, Israël ou le ‘Hamas ?

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Encore une fois les pressions internationales ont joué qui privent Israël d’une victoire décisive sur le Hamas ; et la pression américaine, celle dont dépend le plus Israël, a été la plus déterminante. Onze jours de guerre, pas plus, pour que, cette pression aidant, le Hamas en tire gloire et se permette de pavoiser.

Quel échec, quelle capitulation, pour les pays en guerre contre le terrorisme de vouloir épargner à une entité terroriste une défaite cuisante ! Quelques jours encore auraient suffi pour qu’elle ne relève pas une tête triomphante !

On demande à Israël, qui a reçu plus de 4000 missiles à longue portée, ce qui n’est pas demandé aux Américains en Afghanistan, à la France au Tchad, de terminer en quelques jours leurs interventions militaires contre le terrorisme, ceci après des années de guerre.

Alors qui a gagné dans cette guerre asymétrique ? Le Hamas qui visait particulièrement des civils et qui se barricadait derrière ses propres civils, ou Israël qui, le plus possible, se préoccupait d’épargner des civils ? On se doute bien que si Israël était doté des mêmes scrupules que le Hamas, Gaza aurait rasé en quelques heures. Qui ose le dire parmi les chaînes de télé françaises ? Et pour ne citer qu’Antenne 2, cette chaîne se permet d’affirmer que le Hamas est à l’origine de représailles contre Israël en réponse au bombardement de Gaza par l’armée israélienne (sic !).

Qui a gagné ? La réponse est dans une différence de conception éthique des deux parties qui dépasse la capacité de faire la guerre. La légitimité d’Israël à se défendre transcende sa force de frappe. Sa morale place Israël bien au-dessus d’un principe de légitime défense.

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Israël obéit au code de la Loi sinaïtique qui a assuré au cours des siècles la pérennité du peuple juif et par là justifie l’existence de son pays.

Alors qui a gagné ? D’une part, côté Hamas, la haine meurtrière et le mensonge ; de l’autre, côté Israël, un souci de sa responsabilité, qui met les valeurs humaines au plus haut de ses préoccupations. Morale qui évite à l’homme de sombrer dans la bestialité où conduit la haine. « Un homme, ça s’empêche », disait Camus citant son père.

La bestialité du Hamas depuis des années est à l’origine de l’envoi de ballons incendiaires sur Israël, de destruction de récoltes, et de son rêve de mettre le pays à feu et à sang. Des fêtes sont organisées, avec chants de triomphe et danses quand des civils israéliens sont assassinés, et chaque fois qu’au-dessus des têtes passent des missiles. Et on vocifère le chant « Egorge, égorge ! » de la « grande chanteuse », ainsi dénommée, même en France, Oum Kalthoum, qui ainsi galvanisait les foules égyptiennes quand elle appelait à égorger les Juifs. Et les mêmes slogans lancés par les meutes hystériques de pogromistes, à New York, Londres, Montréal, Lod,… véritable internationale de la haine,

Oui, différence de morale, d’éthique, de sens de l’humain. Mais qui le dira ?

Guerre autant asymétrique qu’asym-éthique. Guerre où la barbarie ne sera jamais victorieuse. Qui le sait des détracteurs et des ennemis d’Israël ?

Le peuple juif se souvient que, lors de la poursuite des Hébreux par Pharaon, D’ admonesta les Hébreux qui chantaient lors des noyades des Égyptiens dans la mer Rouge

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 Ce passage s’inscrit dans la morale du peuple juif qui se doit de répondre à la menace de la guerre et aussi rendre compte de ses actes aux valeurs qui le portent.

Pour Israël, la victoire se doit d’être double, c’est là sa force et sa légitimité, ni perdre par les armes, ni y perdre son âme.

G. Darmon – JForum

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