Un journaliste dévoile les dessous de l’establishment policier local…

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עמית סגלצילום אריק סולטן05.07.2015

Amit Ségal est un journaliste intéressant. Il s’agit d’un jeune, né à Ofra, qui a même fréquenté des institutions toraniques (Netiv Méïr) dans sa jeunesse – mais en fait il n’a que 38 ans. Depuis le début de sa carrière journalistique, commencée quand il avait 17 ans, il ne fait qu’avancer et que de prendre de plus en plus de place, dans un ensemble qui est en général placé à gauche, très à gauche. Lui se situe ailleurs, et surtout, brille en matière d’objectivité, ou au moins refuse de cacher les réalités.

Là, il a publié une enquête très gênante sur la manière dont on a pu à la police (pris au sens large du terme, au niveau de ses dirigeants) « corriger » des informations et déformer des données. L’enquête a paru à ‘Aroutz 12.

Que dit-il ? Il montre comment les principaux procureurs et la police ont soulevé de graves soupçons contre les enquêteurs préposés aux affaires concernant Netanyahou. Les hauts responsables de la police, Manny Yitzhaki et Roni Ritman, ont agi pour perturber les procédures d’enquête, montre-t-il, quand tout a été caché pendant des années. Aussi : Shai Nitzan a empêché la publication de la vérité sur les circonstances de la mort d’un citoyen israélien à Umm al-Hiran afin de ne pas aider Netanyahou.

Amit Segal révèle un e-mail secret dans lequel Shai Nitzan explique qu’il n’est pas intéressé à traiter le cas du meurtre de Yaakov al-Qian à Umm al-Hiran, et son accusation de terroriste par le commissaire Alsheikh, car dire la vérité ferait « du bien à ceux qui soutiennent le système, comme on peut le saisir. » Il cible ostensiblement les dossiers contre Netanyahou gérés par Alshikh à l’époque.

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Le ministre Amir Ohana réagit aux révélations d’Amit Segal: « Il est triste de voir la corruption dans les systèmes d’application de la loi non seulement dans les séries télévisées, mais aussi dans la vie elle-même. Des systèmes qui placent les agendas personnels au-dessus de la recherche de la vérité. Une activité combinée Knesset / gouvernement peut conduire à un changement. Malheureusement, tous les membres de la coalition ne sont pas attachés à cette idée, et il y a ceux qui y oeuvrent comme s’ils étaient les représentants du comité des travailleurs attachés au système.

Le Bureau du contrôleur de l’État : « La demande a été reçue aujourd’hui et est actuellement examinée par le contrôleur de l’État, en consultation avec des professionnels de son bureau. »

Suite à la révélation d’Amit Segal, Ayman Odeh demande la mise en place d’une commission d’enquête pour dissimuler l’assassinat de Yaakov Abu Elkien lors de l’évacuation de Khan al-Ahmar.

Amit Segal en conclusion de cet aspect de ses révélations : « Un citoyen israélien innocent a été abattu, le commissaire de police le calomnie avec des diffamations de sang après sa mort, et Shai Nitzan empêche la publication de cette vérité afin de ne pas donner des munitions publiques à Netanyahou. On se croirait à Sodome ».

Désagréable au possible, mais ce chapitre permet d’un peu mieux comprendre le fond du débat politique actuel : une grande chappe de plomb poisseuse s’est déployée dans la vie publique locale, avec tout un establishment politique et judiciaire (surtout la Cour suprême, mais pas seulement, comme on le constate à nouveau ici) qui est totalement polarisé et qui prend la direction réelle de la vie du pays.

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Tout ceci pourrait nous faire mieux comprendre la prière que nous déployons au quotidien face à l’Eternel de ramener les juges d’antant à la tête de notre peuple et de nous ramener à une juridiction basée uniquement sur la Tora et ses valeurs, le plus tôt possible !

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