Le « chat noir » qui était passé entre Trump et Netanyahou a disparu depuis longtemps. Aujourd’hui, c’est un plaisir de voir comment ces deux egos mènent une campagne historique en parfaite harmonie. Pendant ce temps, dans le Nord, j’ai rencontré des résidents frustrés, appauvris et très inquiets.
Par Daniel Roth-Avneri | Ma’ariv
Il n’est pas nécessaire de commencer à résumer la semaine ; vous y étiez tous. On a beaucoup écrit dans cette colonne sur le leadership de Benjamin Netanyahou, en soulignant qu’il est le fils d’un historien et qu’à ses yeux, il écrit l’histoire du peuple juif ainsi que sa propre histoire politique. On a aussi beaucoup écrit sur Donald Trump, sur le fait que seuls les « fous » changent le monde. Et voilà qu’aujourd’hui même, ces affirmations s’entremêlent.
Depuis ma naissance, on m’explique que les États-Unis sont notre grande sœur. Cette semaine a été un immense privilège de voir comment nous, le petit Israël, combattons au coude à coude avec cette sœur. Celle dont on attendait qu’elle ouvre les hostilités finit par combattre à nos côtés. Qu’on les aime ou non, il n’existe pas d’alliance plus spectaculaire, importante et stratégique que celle entre Netanyahou et Trump. Cette alliance écrit l’histoire commune en ce moment même. Chaque fois que la situation est difficile dans les abris ou que les échos des explosions retentissent au-dessus de nos têtes, je pense à nos enfants.
Oui, ceux qui ne vont pas à l’école aujourd’hui, mais qui, à l’avenir, s’y rendront avec plus de sécurité et vivront en sécurité dans notre pays — coincé dans le pire emplacement au monde, entouré d’ennemis dans le quartier déjanté du Moyen-Orient.
La loi du plus fort
Netanyahou et Trump comprennent ce que les Européens et la gauche ne saisissent pas : on respecte les forts et on fait des affaires avec eux ; les faibles, on les dévore. C’est ainsi dans la nature. C’est ainsi dans la vie. Le monde, qui aime tant nous haïr, regarde Israël avec une grande admiration pour son courage à changer son destin et à frapper ses ennemis. L’alliance avec Trump, l’homme le plus puissant du monde, est un événement historique en soi.
Je me suis souvenue cette semaine de l’erreur de Netanyahou lorsqu’il a offensé Trump en ne l’appelant pas après sa défaite face à Joe Biden, se précipitant vers ce dernier. À l’époque, dans une interview avec Barak Ravid, Trump avait envoyé Netanyahou « balader » (pour rester polie), et il semblait que cette relation était terminée. Pourtant, près de six ans plus tard, ces deux egos mènent une campagne historique en parfaite harmonie. Ils vont jusqu’au bout, comprenant qu’il s’agit d’une opportunité unique.




























Sans bibi ou sans LA PROVIDENCE? Vous ressemblez au chien qui mord le baton quand on le frappe alors que finalement il y a une main qui tient ce baton.
Idem, Netanyahou n’est qu’un envoyé qui a d’ailleurs fait un nombre incalculable de bêtises, les unes plus grosses que les autres, comme son vote en 2005 pour approuver l’expulsion de force des juifs de Goush Katif ou autoriser le transfert d’argent vers le hamas qui l’a utilise cruellement contre les citoyens israéliens.
Alors, oui, Bibi a eu une aide particulière pour amener les USA a aider Israel: mais n’oubliont pas QUI se cache derriere les actions prises par ses decisions !.
D’accord. Ça à l’air de fonctionner en Iran. Mais quid de Gaza et du hamaSS, du hezbh, de la Judée-Samarie et… du Mont du Temple ?