Après s’être pavané dans les rues, l’homme le plus puissant du régime iranien éliminé lors d’une frappe de précision

0
24

Le régime des Ayatollahs en plein effondrement : l’armée de l’air israélien a éliminé cette nuit Ali Larijani, considéré comme le dirigeant de fait du régime terroriste iranien après l’élimination d’Ali Khamenei. Son exécution s’ajoute à celle du commandant des forces du Basij, Gholamreza Soleimani.

JDN – Israel Zeev Leventhal 

Vendredi dernier encore, Ali Larijani, l’homme fort du régime iranien, déambulait dans les rues de Téhéran, le visage découvert et souriant. Il avait pris soin de diffuser ses photos dans tous les médias officiels, menaçant ce jour-là d’éliminer Donald Trump et de frapper durement Israël et les États-Unis.

Une opération chirurgicale au cœur de Téhéran

Cette nuit (entre lundi et mardi), les appareils de l’armée de l’air israélienne se sont de nouveau invités dans le ciel de Téhéran pour éliminer Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale et figure centrale du régime ces derniers mois. L’attaque a été menée au cœur de la capitale iranienne, grâce à des renseignements précis de l’Aman (renseignement militaire) et à l’utilisation de capacités opérationnelles uniques.

Proche parmi les proches d’Ali Khamenei, Larijani s’était imposé comme le chef de l’effort de guerre iranien contre Israël et les pays de la région après la disparition de Khamenei lors de la frappe d’ouverture de l’opération « Rugissement du Lion ». Outre ses fonctions stratégiques, il supervisait personnellement la répression violente contre les manifestants civils lors de la dernière vague de contestation en Iran.

Le commandant du Basij également neutralisé

Plus tôt dans la soirée, Tsahal a confirmé l’élimination de Gholamreza Soleimani, commandant de l’unité du Basij (la milice du régime) depuis six ans. Soleimani était le fer de lance de la répression armée contre la population civile. Sa disparition porte un nouveau coup sévère aux structures de commandement et de contrôle du régime.

Le chef d’état-major : « Nous exploitons chaque opportunité »

Le chef d’état-major, le général Eyal Zamir, a tenu ce matin une évaluation de la situation : « Tsahal continue d’agir avec force contre une série de cibles en Iran. Parallèlement à l’érosion continue des capacités militaires et industrielles, nous frappons les cadres des Gardiens de la Révolution et les organes de répression du régime. »

Il a également révélé que des hauts responsables impliqués dans des activités terroristes à Gaza et en Judée-Samarie, qui se terraient dans une cache à Téhéran, ont été neutralisés. Il a souligné que la coopération avec le Commandement central américain (CENTCOM) ne cesse de se renforcer.

Le ministre de la Défense : « Le rythme de remplacement s’accélère »

Le ministre de la Défense, Israël Katz, a déclaré : « Le Premier ministre et moi-même avons ordonné à Tsahal de continuer à traquer les dirigeants du régime de terreur et de trancher, encore et encore, les têtes de la pieuvre. »

Faisant écho aux propos passés de Donald Trump sur la rotation rapide des dirigeants iraniens, Katz a ajouté avec ironie : « Lorsque le soleil se lèvera à Washington, nous informerons le président Trump que le rythme de remplacement des cadres iraniens se poursuit, et qu’il s’accélère même. »

Aucun commentaire

Laisser un commentaire