Initialement, les autorités prévoyaient de prendre le contrôle d’une dizaine d’embarcations, mais après cet incident, l’intervention s’est étendue à plus de navires.
Une tentative des militants de la flottille vers Gaza de bloquer un navire de la compagnie ZIM Integrated Shipping Services a conduit Israël à élargir son opération en mer.
Selon des sources israéliennes, les « militants » ont tenté d’imposer un « blocus » à Israël, une action considérée comme une violation du droit maritime. En réponse, la marine israélienne a pris le contrôle d’une vingtaine de bateaux, principalement les plus importants et les plus rapides du convoi.
Au total, environ 170 « militants » ont été arrêtés à bord de ces navires. Ils ont été transférés sur des bâtiments israéliens, qualifiés de « prison flottante », et sont en route vers Israël où ils devraient être expulsés.
Les autres embarcations, privées de coordination selon les autorités israéliennes, ont pour la plupart fait demi-tour. Certaines restent sous surveillance alors qu’elles poursuivent leur route. Parallèlement, un autre convoi maritime en provenance de Turquie pourrait rejoindre la zone.
L’opération s’est déroulée loin des côtes israéliennes, à environ 1 000 kilomètres, alors que la flottille se dirigeait vers la bande de Gaza. Les « militants » ont affirmé avoir été visés par des armes, ce que contestent les autorités israéliennes, qui évoquent une intervention sans incident majeur.
Israël affirme vouloir empêcher toute tentative de briser le blocus maritime de Gaza et considère cette flottille comme une action de provocation orchestrée, selon ses responsables, avec le soutien d’acteurs hostiles.

























