Frappe au cœur de Téhéran : Tsahal a détruit le quartier général de la sécurité centrale des Gardiens de la Révolution

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L’armée de l’air a attaqué un centre de commandement névralgique utilisé pour la synchronisation des unités de répression et de sécurité du régime • Le quartier général était établi au sein d’une infrastructure civile et servait également de centre de commandement pour les unités du « Bassidj » • Tsahal : « L’attaque a été menée à l’aide de munitions de précision pour éviter de toucher des civils »

JDN 

Lors d’une opération aérienne complexe et sous la direction du renseignement militaire (Aman), l’armée de l’air a achevé il y a peu une frappe chirurgicale au cœur de Téhéran.

La cible principale était le quartier général de la sécurité des Gardiens de la Révolution, qui servait de « cerveau opérationnel » pour la synchronisation des unités régionales responsables du maintien de l’ordre du régime et de la sécurité intérieure en Iran. Le régime iranien a délibérément choisi de situer ce quartier général au sein d’une infrastructure civile, utilisant la population comme bouclier humain.

Le quartier général détruit était responsable du commandement et du contrôle des bataillons de l’unité « Bassidj » — une branche des forces armées iraniennes qui fait partie intégrante de l’appareil terroriste du régime. Ces forces ont mené, ces dernières années, la répression violente des manifestations internes en Iran, en utilisant des méthodes cruelles, des arrestations massives et l’usage de la force contre les citoyens en quête de liberté.

Malgré l’emplacement sensible du quartier général au cœur de la capitale et dans un environnement civil, Tsahal précise que des mesures significatives ont été prises pour réduire les dommages collatéraux. L’attaque a été effectuée à l’aide de munitions de précision basées sur des renseignements de haute qualité et des observations aériennes en temps réel, dans le but de frapper uniquement les actifs du régime et d’éviter autant que possible de toucher des non-impliqués.

Le système de sécurité souligne que cette attaque constitue une montée en puissance dans l’effort visant à déstabiliser les capacités sécuritaires du régime iranien. L’atteinte au quartier général de synchronisation centrale perturbe la capacité du régime à contrôler ses unités sur le terrain et affaiblit ses mécanismes de défense interne, précisément en cette période sensible.

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