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Construction du 1er réacteur nucléaire d’Arabie Saoudite

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Un article de Guillaume Lenorman pour Israël Valley. La semaine dernière, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, a posé la première pierre du premier réacteur de recherche nucléaire du royaume saoudien.

Selon l’agence officielle SPA, le réacteur de recherche figure parmi sept projets lancés par le prince héritier lors d’une visite à la Cité des sciences de Riyad.

L’héritier des Saoud n’a pas présenté de programme nucléaire militaire. Cependant, en mars dernier, MBS avait clairement exprimé son souhait de développer un programme nucléaire militaire si l’Iran venait à en développer un. Cependant, le prince héritier avait alors insisté sur le fait que l’Arabie ne souhaitait pas obtenir une telle arme, cette situation exceptée.

L’Arabie saoudite avait également fait part de son opposition à l’accord international sur le programme nucléaire iranien et salué sa remise en cause par Donald Trump.

Afin de préparer l’inévitable baisse de la production de pétrole du pays, le royaume compte aujourd’hui construire d’ici 2032 des structures permettant de générer 17,6 gigawatts d’électricité nucléaire. Il s’agit de l’équivalent de 17 centrales nucléaires.
Parmi les autres projets, on compte une usine de désalinisation de l’eau de mer, un laboratoire d’étude génétique, une entreprise de construction d’avions et des projets en énergie renouvelable.

Des sénateurs américains ont demandé au président Donald Trump ne cesser les discussions avec l’Arabie Saoudite au sujet de l’enrichissement de l’uranium. Un procédé complexe dont les secrets doivent être livrés par les Etats-Unis à l’Arabie Saoudite afin de donner corps aux ambitions nucléaires du Royaume. Les prochains mois seront déterminants quant à la viabilité de ce projet nucléaire estimé à 80 milliards de dollars (pour l’ensemble des seize centrales). L’enquête sur le décès de Jamal Khashoggi et l’évolution de la situation au Yémen pèseront lourds dans l’avenir atomique d’un pays désormais scruté par la communauté internationale.

Source www.israelvalley.com

Premier sondage post-Lieberman

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L’institut de sondage du Dr. Mina Tsemah et de Manu Geva a réalisé un sondage d’opinion et d’intentions de vote pour la 2e chaîne (‘Hadashot). Le sondage a été réalisé après l’annonce de la démission du ministre de la Défense Avigdor Lieberman.

Si des élections avaient lieu actuellement, les résultats en sièges seraient les suivants:

Likoud 29 (-1); Yesh Atid 18 (+7); Liste Arabe unifiée 12 (-1); Habayit Hayehoudi 11 (+3); Camp Sioniste 11 (-13); Koulanou 8 (-2); Israël Beiteinou 7 (+) Shass 6 (-1); Yahadout Hatorah 6 (-1); Meretz 6 (-) et Orly Lévy-Abecassis 5 (+5).

Les sondeurs ont posé la même question dans le cas où l’ancien chef d’Etat-major Benny Gantz se présentait à la tête d’un nouveau parti. Les résultats seraient différents mais le Likoud resterait toujours le principal parti politique en obtenant 24 sièges. Le parti de Benny Gantz obtiendrait 15 sièges, Yesh Atid 13, Habayit Hayehoudi 10 sièges et le Camp Sioniste… 8! Le reste des partis: Liste arabe unifiée 12; Koulanou 8; Yahadout Hatorah 7; Israël Beiteinou 7; Shass 6; Meretz 5; Orly Lévy-Abecassis 5.

Il était intéressant également de savoir ce que la population pense à propos des événements de Gaza et de la politique menée par les responsables.

A la question “Qui selon vous a remporté ce dernier round entre Tsahal et le Hamas?”, le résultat est édifiant: le Hamas 49%, Israël 14%, les deux 15%, sans opinion 22%.

Pareil pour la question suivante: “A votre avis, le cabinet a-t-il bien fait d’accepter le cessez-le-feu ou aurait-il fallu poursuivre les attaques contre le Hamas?”: Accepter le cessez-le-feu 21%, poursuivre les attaques contre le Hamas 64%.

Quant à l’indice de satisfaction de l’action des principaux responsables politiques et militaires dans cette escalade, les réponses sont également sans appel:

Binyamin Netanyanou: Très mécontents 47%, Assez mécontents 27%, Assez satisfaits 13%, Très satisfaits 4%.

Avigdor Lieberman:  Très mécontents 39%, Assez mécontents 30%, Assez satisfaits 15%, Très satisfaits 4%.

Gadi Eizencot: Très mécontents 24%, Assez mécontents 27%, Assez satisfaits 27%, Très satisfaits 8%.

Source lphinfo.com

Le chef de la police de ‘Hévron suspendu… pour avoir aidé des soldats de Tsahal !

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Mardi, le chef de la police de Hevron, Ahmed Abou Raad a été photographié et filmé sur le bas-côté de la route en train d’aider des soldats de Tsahal dont le véhicule avait un ennui mécanique. La séquence du “crime”, qui s’est produit dans le sud du mont Hevron, a été diffusée sur les réseaux sociaux arabes palestiniens, provoquant un torrent de réactions de colère. Le commandant en chef de la police de l’Autorité Palestinienne, Hazim Atallah a immédiatement démis de ses fonctions le chef de la police de Hevron ainsi qu’un responsable du Fatah qui était avec lui en voiture. Il a également ordonné l’ouverture d’une enquête.

Ce responsable du Fatah a expliqué que les soldats n’avaient pas sur eux les outils nécessaires pour réparer le véhicule ce sur quoi le chef de la police de Hevron a décidé de les aider.

Dans le sens inverse, on ne compte pas les fois où des soldats de Tsahal viennent tout naturellement en aide à des Arabes tant dans le domaine mécanique, ménager ou médical, sauvant parfois des vies humaines. Mais pour l’Autorité Palestinienne, aider des soldats à changer un pneu mérite une sévère sanction…

Photo Facebook

Source Lphinfo.com

Reuven Rivlin reçoit la famille de Mireille Knoll

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Le président Reuven Rivlin a reçu lundi la famille de Mireille Knoll à la résidence présidentielle, tuée dans son appartement parisien lors d’un crime antisémite en mars dernier.

Le corps de Mireille Knoll, 85 ans, avait été retrouvé en partie carbonisé vendredi 23 mars dans son logement social de l’avenue Philippe-Auguste (XIe arrondissement), où elle vivait seule, atteinte de la maladie de Parkinson. Les enquêteurs y ont découvert plusieurs départs de feu, puis des traces de coups de couteau sur son corps.

Deux suspects, qui s’étaient connus en prison et s’accusent mutuellement du crime, ont été vite identifiés : Yacine Mihoub, 28 ans, fils d’une voisine, et Alex Carrimbacus, un individu de 21 ans, SDF. Ils sont mis en examen pour « homicide volontaire » et « vol », avec la circonstance aggravante de l’antisémitisme

Le président a chaleureusement reçu le fils de Mireille Knoll, Daniel, et ses filles qui vivent en Israël.

« Votre perte est si douloureuse qu’il n’y a pas de mots pour l’exprimer. Avoir survécu aux atrocités de la Shoah en tant qu’enfant, puis votre mère et grand-mère est retournée vivre à Paris, chez elle. Mais cette même haine, qui l’a poursuivie en tant qu’enfant, n’a pas disparu. Soyons clairs : l’antisémitisme, et toute discrimination, n’est tolérée sous aucune forme », a déclaré Rivlin.

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USA : Hausse de 37 % des crimes contre les Juifs en 2017, selon le FBI

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Les crimes racistes contre les Juifs en Amérique ont augmenté de plus d’un tiers l’année dernière et représentaient 58% de tous les crimes racistes fondés sur la religion, selon les données publiées mardi par le FBI, même si les Juifs ne représentent que 2 % environ de la population.

Quelque 7 175 attaques basées sur la couleur, l’origine, la religion, la sexualité, le genre ou le handicap ont été rapportées aux forces de l’ordre en 2017 contre 6 121 en 2016, précise la police fédérale dans son rapport annuel sur ces crimes dits « haineux ».

Cette augmentation s’explique peut-être en partie par le fait qu’un plus grand nombre de services de police déclarent leurs chiffres sur les crimes haineux au FBI qu’auparavant, 6% de plus que l’année précédente.

Le nombre de crimes racistes fondés sur la religion est le deuxième plus élevé jamais enregistré, après celui enregistré en 2001 à la suite des attentats du 11 septembre. Le rapport fait état d’une augmentation de 23 % des crimes motivés par la haine fondée sur la religion en 2017, soit 1 564 crimes, ce qui représente environ 20 % de tous les crimes motivés par la haine.

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Etats-Unis : les autorités enquêtent après le salut nazi d’une classe entière

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Un lycée du Wisconsin enquête sur une photo de groupe montrant des élèves masculins qui font presque tous le salut hitlérien.

La photo a été prise au printemps et concerne environ 50 élèves. A l’origine, elle a été publiée dans un album privé en ligne avec le hashtag #BarabooProud.

Un élève sur la photo qui ne fait pas le salut a déclaré au journaliste Jules Suzdaltsev que la photo a été prise au bal du lycée.

L’élève, qui a déclaré s’appeler Jordan Blue, s’est dit mal à l’aise avec la photo, mais n’a pas pu sortir du cadre car le photographe a dit aux garçons de faire le salut et a immédiatement pris le cliché.

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Les Juifs ont-ils volé la Palestine aux Arabes ?

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Fermiers et combattants, la construction d’un pays

Si en rentrant de l’école votre fille vous disait qu’elle avait été interpellée par une élève disant que la Palestine est une terre arabe volée par les Juifs, pourriez-vous lui fournir une réponse ?

L’automne dernier, la Déclaration Balfour a fêté son centième anniversaire. Ce mois d’octobre marque le centenaire de la conquête de la Palestine et de la Syrie par le général britannique Allenby au cours de la Première Guerre mondiale. Ce centenaire renvoie à l’argument le plus important, le plus décisif, que les antisionistes utilisent contre Israël aujourd’hui.
C’est l’affirmation que la Palestine est une terre arabe que les Juifs n’avaient pas le droit de prendre aux Arabes palestiniens. Dans sa forme un peu plus sophistiquée, l’argument consiste à dire que les impérialistes britanniques n’avaient pas le droit d’enlever leur pays aux Palestiniens pour le remettre entre les mains des Juifs.
Si en rentrant de l’école,  votre fille vous disait qu’une camarade de classe l’avait mise en cause sur ce point, pourriez-vous lui fournir une réponse ?

Voici une façon de répondre. Au cours des 400 ans qui ont précédé la Première Guerre mondiale, la Palestine faisait partie de l’Empire ottoman. Elle appartenait donc aux Turcs, et non aux Arabes, et encore moins aux Arabes de Palestine.

La Palestine est un terme géographique ancien mais imprécis. Il est resté imprécis parce qu’il n’y a jamais eu de pays appelé Palestine. Même dans le passé lointain, la Palestine n’a jamais été gouvernée par ses habitants arabes.

Il n’est donc pas exact de dire que la Palestine était un pays, ni de dire que c’était une terre arabe. Ni les Juifs ni les Britanniques ne l’ont volée aux Arabes. Les premiers sionistes sont venus en Palestine sans le soutien d’une quelconque puissance impérialiste ou colonialiste. Ils ont acheté les terres sur lesquelles ils se sont installés. Et avant que la Grande-Bretagne n’envahisse la Palestine au cours de la Première Guerre mondiale, les Turcs ottomans s’étaient alliés à l’Allemagne et avaient attaqué les forces alliées.
La Grande-Bretagne commettait-elle une injustice en publiant la Déclaration Balfour, favorable à un foyer national juif en Palestine ?
La question est bien davantage qu’un point d’histoire, car elle est liée à la controverse actuelle sur la loi sur l’État-nation d’Israël, adoptée en juillet dernier. Entre autres questions controversées, cette loi disait : « L’exercice du droit à l’autodétermination nationale dans l’État d’Israël est accordé uniquement  au peuple juif« .
Prenez en compte le contexte de la publication de la Déclaration Balfour. Lorsque le cabinet de guerre britannique l’a approuvée, le 31 octobre 1917, le monde était entré dans la Grande Guerre depuis plus de trois ans. Cette catastrophe désormais baptisée « Première Guerre mondiale », a finalement détruit quatre grands empires. La Grande-Bretagne se battait pour sa survie et, comme la guerre tournait mal, le gouvernement du premier ministre britannique H.H. Asquith était tombé à la fin de 1916, laissant place à David Lloyd George.
Lloyd George était particulièrement sensible à l’importance de la propagande. Il fut le premier chef de gouvernement britannique de l’histoire à avoir grandi dans la pauvreté. Dans son enfance, sa maison n’avait pas l’eau courante. Son ascension politique témoigne de la démocratisation de la politique, et du pouvoir de l’opinion publique.
Dans les 48 heures qui suivirent son accession au poste de premier ministre, son cabinet décida d’évaluer la propagande britannique dans le monde entier. Il se proposa de conquérir  de nouveaux soutiens populaires au bénéfice des Alliés en Grèce, en Italie, en Russie, en Amérique, etc. Parmi les nombreux publics ciblés par la propagande britannique, il y avait les Juifs du monde entier. En toute logique, les Juifs étaient considérés comme généralement pro-sionistes, et leur influence pouvait être utile surtout, dans la Russie révolutionnaire et dans l’Amérique de Woodrow Wilson.
En soutenant le sionisme, le gouvernement britannique voulait que les Juifs trouvent un intérêt particulier à la victoire des Alliés. Dans ses mémoires, Lloyd George explique que la Déclaration Balfour « faisait partie de notre stratégie propagandiste, son timing étant déterminé par des considérations stratégiques de guerre « .
En d’autres termes, le colonialisme n’a pas amené la Grande-Bretagne en Palestine. La Grande-Bretagne ne s’est pas emparée de la Palestine face à une population indigène inoffensive. Elle a pris cette terre non pas aux Arabes, mais à la Turquie, qui (comme on l’a noté) s’était jointe aux ennemis de la Grande-Bretagne dans la guerre. Les Arabes de Palestine se sont battus pour la Turquie et contre la Grande-Bretagne. C’était un territoire ennemi.
Lloyd George, Balfour, et d’autres responsables soutenaient le sionisme en partant d’impératifs stratégiques mais aussi pour des raisons morales. Ils sympathisaient avec la cause nationale juive. Le sionisme était une réponse à la question historique juive, un moyen de remédier à certains dommages honteusement causés au peuple juif au cours de l’histoire. Et ce mouvement donnerait aux Juifs l’occasion de normaliser leur place dans le monde, en construisant un foyer national et un refuge, un pays dans leur ancienne patrie, où ils pourraient devenir la majorité et jouir de l’autodétermination comme peuple.
Lorsque ces responsables étaient des hommes jeunes, comme George Eliot dans son roman connu de 1876, Daniel Deronda, ils prévoyaient la naissance d’un mouvement capable d’inspirer une « nouvelle politique juive ». Elle écrivait, par la voix d’un personnage juif, « alors les Juifs auront un centre organique » et « le Juif outragé pourra se défendre devant la Cour des nations, comme l’Anglais ou l’Américain outragé. Le monde en tirera profit, en même temps qu’Israël. » Ce personnage se poursuivait ainsi :  » Il se produira une nouvelle grande migration, un nouveau choix faisant d’Israël une nationalité. Ses membres pourront aller aux confins de la terre, comme les fils de l’Angleterre et de l’Allemagne que leurs entreprises mènent au loin mais qui conservent un foyer national…  Qui a dit que l’histoire et la littérature de notre race sont mortes? Ne sont-elles pas aussi vivantes que l’histoire et la littérature de la Grèce et de Rome, qui ont inspiré des révolutions . . . ? C’était un héritage venu du fond d’une tombe. Le nôtre est un héritage qui n’a jamais cessé de vibrer dans des millions de corps humains. » Lloyd George, Balfour, Winston Churchill et autres dirigeants britanniques de l’époque de la Grande Guerre se sont fait l’écho de la sympathie lyrique et pro-juive du roman à succès d’Eliot.
A l’instar de la récente loi israélienne sur l’État-nation du peuple juif, la Déclaration Balfour établit une distinction entre les droits nationaux d’un peuple et les droits civils et religieux des individus. Après avoir approuvé « l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif« , la Déclaration Balfour stipulait : « Rien ne doit être fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des communautés non-juives en Palestine« .
Les critiques ont fait valoir qu’il était injuste que l’on refuse aux Arabes de Palestine un foyer national en Palestine, et qu’il était désobligeant de penser qu’ils se contenteraient de droits civils et religieux dans un État à majorité juive. Mais on peut voir cela sous un autre angle. Comment les décideurs britanniques percevaient-il eux-mêmes ce problème à l’époque ?
Ils ne considéraient pas la Palestine isolément. Elle n’était qu’une petite partie d’une vaste région que les forces britanniques étaient en train de conquérir sur les Turcs. Bien que la plupart des Arabes se battaient pour les Turcs, les Alliés engagèrent le peuple arabe sur la voie de l’indépendance et de l’autodétermination nationale dans cette vaste région. Mais la minuscule Terre Sainte avait un statut particulier. C’était un territoire où chrétiens et juifs du monde entier avaient des intérêts profonds.
Considérer les Arabes comme un seul peuple était un principe de base du mouvement nationaliste arabe. En février 1919 par exemple, le premier Congrès palestinien s’était efforcé d’expliquer pourquoi la Palestine n’était pas un pays. Les résolutions adoptées disent que la Palestine n’a jamais été séparée de la Syrie. Selon elles, les Palestiniens et les Syriens ne formaient qu’un seul peuple  » cimenté par des liens nationaux, religieux, linguistiques, naturels, économiques et géographiques « . Les Arabes de Palestine n’étaient pas considérés par les autorités britanniques, comme par leurs dirigeants;  comme une nation distincte. (Cela a changé plus tard, bien sûr, mais c’était plus tard.)
L’idée qu’un petit segment du peuple arabe, les Arabes palestiniens, vivraient un jour dans un pays à majorité juive n’était pas considérée comme une situation unique. Il y eut des cas similaires en Europe. Après la Première Guerre mondiale, de nouvelles nations furent créées ou relancées : la Pologne, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie et la Hongrie, par exemple. Inévitablement, certaines personnes ont dû vivre en minorité dans des États voisins. Sept cent mille Hongrois deviendront une minorité en Tchécoslovaquie, près de 400.000 en Yougoslavie et 1,4 million en Roumanie. En tant que minorités, ils avaient des droits individuels, mais pas des droits collectifs. En d’autres termes, les Hongrois de souche n’avaient pas de droits nationaux à l’autodétermination en Roumanie, mais seulement en Hongrie.
Le principe applicable aux minorités européennes s’applique également aux Arabes de Palestine. Dans un pays donné, un seul peuple peut être majoritaire, et en conséquence un seul peuple peut jouir sur place de l’autodétermination nationale. Le peuple arabe finira par s’auto-gouverner en Syrie, au Liban, en Irak et en Arabie. Il finira par prendre le contrôle de la quasi-totalité des terres qu’il revendiquait. Naturellement, il aspirait à être majoritaire partout. Mais alors, les Juifs ne le seraient nulle part. Les Alliés victorieux n’ont pas estimé que c’était juste.
Pour eux, si le sionisme réussissait, les Arabes de Palestine finiraient par vivre en minorité dans un pays démocratique à majorité juive. Il s’agissait d’une contrariété, mais, de l’avis des dirigeants britanniques, elle était relativement mineure pour le peuple arabe dans son ensemble. En 1922, Arthur Balfour répondit à la critique selon laquelle la Grande-Bretagne avait été « injuste envers la race arabe ». « De toutes les accusations portées contre ce pays, » dit-il, « celle-ci me semble la plus étrange. » C’était, rappelait-il,  » grâce aux efforts, en grande partie au sang britannique, à la compétence et à la vaillance britannique, au commandement des généraux britanniques, aux troupes acheminées de tout l’Empire britannique… que la libération de la race arabe de la domination turque a été réalisée. » Et de poursuivre : « Que nous, qui venons d’établir un roi en Mésopotamie, qui avions auparavant établi un roi arabe dans le Hedjaz, et qui avons fait plus que ce qui a été fait depuis des siècles pour mettre la race arabe dans la position à laquelle elle est parvenue,  soyons accusés d’être ses ennemis, d’avoir tiré un avantage mesquin du cours des négociations internationales, me semble non seulement très injuste pour ce pays, mais d’une extravagance presque extraordinaire« .
Dans les débats du cabinet de guerre britannique sur le sionisme, l’un des principaux opposants à la Déclaration de Balfour fut le brillant aristocrate conservateur Lord Curzon. Il décrivait la Palestine comme une « terre pauvre« , petite et aride, regorgeant « de malaria, de fièvres, de pathologies ophtalmies etc. », et ruinée par « des siècles de négligence et de mauvaise gestion ». Il disait qu’elle ne serait pas en mesure pendant de nombreuses années de faire face à une augmentation substantielle de sa population, qui était d’environ 700 000 personnes. Il considérait les Juifs comme particulièrement inadaptés aux défis de la Palestine. Selon lui, les contraintes de la terre nécessitaient les compétences agricoles d’un peuple « familier de l’agriculture« . Il ajoutait que les Juifs sont « dans une large mesure formés dans d’autres activités et professions ».
Curzon prédisait également que les Arabes ne se coucheraient pas devant le sionisme. Citant la Bible, il soulignait que les Arabes locaux refuseraient de servir de « coupeurs de bois et de tireurs d’eau » pour le compte des sionistes. Les Juifs ne seraient pas de taille à se défendre, laissait-il entendre, de sorte qu’ils seraient indéfiniment un fardeau pour les Britanniques. « Une perspective d’anxiété, d’angoisse, de vicissitudes et de dépenses se profile devant ceux qui désirent reconstruire le foyer national [juif] « .
En somme, selon Curzon, le sionisme était condamné parce que les Juifs ne sauraient pas cultiver et ne sauraient pas combattre. Il présenta son analyse dans une note qui était éloquente, raisonnable, et difficile à réfuter. Mais il avait tort. Les Juifs réfutèrent son scepticisme de façon,  je pense, tout à fait étonnante. Ils apprirent à cultiver la terre et à combattre.
En fait, leur art militaire a poussé leurs ennemis à se replier prudemment sur le champ de bataille politique. D’où la guerre idéologique actuellement menée contre Israël,  aux Nations Unies, sur les campus universitaires, dans les journaux, etc.. La campagne visant à délégitimer Israël a été couronnée de succès. Les efforts déployés pour mettre en échec cette campagne ont souvent été de peu d’effet. Cela aussi, je le trouve étonnant.
Dans le champ de l’argumentation, les Juifs ont de la pratique. Ils ont continuellement aiguisé leur génie du débat depuis qu’Abraham a interrogé Dieu sur Sodome. Ils devraient être redoutables quand il s’agit d’expliquer pourquoi Israël n’est pas un pays colonialiste et de réfuter toute sorte de calomnies. Pourtant, ils sont souvent battus à plate couture par les polémistes antisionistes. Il n’y a pas d’excuse à cela.
Les partisans du sionisme doivent apprendre leur histoire et se réapproprier les raisons pour lesquelles le sionisme est devenu un grand mouvement. Ils doivent approfondir le cas de l’État juif dans la patrie juive. Si les Juifs ont pu apprendre à cultiver la terre et à combattre, ils doivent pouvoir se rappeler comment on lit un livre d’histoire.
Auteur : Douglas J. Feith.  Membre de l’Hudson Institute, il a été sous-secrétaire d’État à la Défense sous Georges W Bush. Il a  publié un ouvrage fameux « Guerre et décision: de l’intérieur du Pentagone au début de la guerre contre le terrorisme. » Il rédige actuellement une histoire du conflit israélo-arabe.
Date de publication : 24 octobre 2018
Traduction : Jean-Pierre Bensimon

Un expert iranien des affaires palestiniennes : l’Holocauste n’a pas eu lieu

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Source: memri

Tehran – Shams Al-Din Rahmani, expert iranien des affaires palestiniennes, a déclaré dans une vidéo mise en ligne le 6 octobre 2018 : « Nous ne disons pas que nous devrions étrangler tous les juifs, comme Hitler, qui selon eux a perpétré leur Holocauste, lequel, soit dit en passant, est un mensonge absolu. »

Rahmani a comparé Hitler à Churchill et à Staline, les mettant sur un pied d’égalité. Il a ajouté que les juifs ont pris le contrôle du monde au milieu du 19e siècle et que l’industrie pétrolière, propriété de Rockefeller et de Rothschild, prospère grâce au recours à des prêts juifs. Par ailleurs, selon lui,  l’immigration de 2,5 millions de juifs d’Europe de l’Est et de Russie en Amérique a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. La vidéo a été mise en ligne sur le site web iranien Kheybar.net. Extraits : 

Shams Al-Din Rahmani : Certains intellectuels disent que nous ne devrions pas parler des juifs, sous peine d’avoir l’air fasciste ou antisémite. Mais nous ne disons pas que nous devrions étrangler tous les juifs, comme Hitler, qui, prétendent-ils, a perpétré leur Holocauste, lequel, soit dit en passant, est un mensonge absolu. Hitler n’était pas un traître… Hitler était-il pire que Churchill, Staline ou autres ? Ils sont tous pareils. […]

Au milieu du 19e siècle, il y a 150 ans, les juifs ont pris le contrôle du monde entier. La preuve en est que Rothschild, via sa banque, contrôlait le monde entier – l’Europe et, à partir de là, le monde entier. Tous les pays européens opéraient en contractant des emprunts auprès de la banque de Rothschild. […]

Rothschild a pris le contrôle du pétrole du Moyen-Orient et Rockefeller a pris le contrôle du pétrole américain. Les plus grandes compagnies pétrolières appartiennent désormais à ces deux-là. Ensemble, ils contrôlent le monde entier. L’industrie est entre leurs mains. Cette industrie se développe grâce aux prêts juifs. […]

À la fin du 19e siècle, un événement appelé « pogrom » s’est produit et, au cours des 20 à 25 ans qui ont suivi, 2,5 millions de juifs ont émigré d’Europe de l’Est et de Russie vers l’Amérique. C’est à ce moment-là que l’Amérique est devenue ce qu’elle est.

Gaza: Netanyahou défend la décision du cessez-le-feu face aux critiques

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Smoke rises during an explosion from an Israeli forces strike in Gaza City, Saturday, Nov. 17, 2012. Israel bombarded the Hamas-ruled Gaza Strip with nearly 200 airstrikes early Saturday, the military said, widening a blistering assault on Gaza rocket operations by militants to include the prime minister's headquarters, a police compound and a vast network of smuggling tunnels. (AP Photo/Hatem Moussa)

Jérusalem, 14 nov 2018 (AFP) – Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est défendu mercredi face aux critiques après le cessez-le-feu conclu indirectement avec le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza. »Dans les périodes d’urgence, le public ne peut pas toujours être mis dans la confidence de décisions essentielles pour la sécurité du pays et de considérations qui doivent rester secrètes pour l’ennemi », a-t-il dit. « Nos ennemis nous ont suppliés d’accepter ce cessez-le-feu et ils savent très bien pourquoi ils l’ont fait ».

M. Netanyahou s’exprimait à Sde Boker (sud) lors d’une cérémonie à la mémoire de David Ben Gourion, l’un des pères fondateurs de l’Etat d’Israël.

Il fait face aux critiques des habitants israéliens de la périphérie de la bande de Gaza et de membres de sa propre coalition gouvernementale après l’annonce d’un cessez-le-feu mettant fin à la plus sévère confrontation entre l’armée israélienne et les groupes armés palestiniens depuis la guerre de 2014.

Ils lui reprochent d’avoir accepté le cessez-le-feu avant d’avoir frappé plus fort le Hamas qui gouverne sans partage la bande de Gaza.

« J’entends la voix des habitants du sud », a-t-il dit, « mais moi et les chefs des services de sécurité voyons une image plus large de la réalité des choses, que je ne peux pas partager avec l’opinion publique ».

Antlantiko

Le Premier ministre consulte en vue d’éviter les élections

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a convoqué ses proches collaborateurs pour des discussions politiques au cabinet du Premier ministre à Jérusalem, à la suite de la démission d’Avigdor Liberman de son poste de ministre de la Défense.

Netanyahou évaluera la situation et prendra une décision dans les prochaines heures, rapporte le site d’information Walla, citant une source proche du Premier ministre.

« Le premier objectif est de voir si nous pouvons stabiliser la coalition et aller de l’avant, et le Premier ministre tiendra des réunions au cours des prochaines heures avec les chefs de coalition et les partenaires politiques pour voir si des élections anticipées sont évitables », aurait déclaré la source.

Lire la suite ici fr.timesofisrael.com

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K

 

 

KOUNTRASS

La 'Akédath Yits'hak (le sacrifice de Issac) est pour le peuple juif un moment de haute importance, la dixième épreuve de notre Patriarche Avraham, qui est pour nous, depuis lors, un élément auquel nous faisons appel. C'est le cas durant les Grandes Fêtes de Tichri, et aussi tout au courant de l'année, durant nos prières.
Mais que s'est-il passé ce jour-là ? Avraham a-t-il réellement été prêt à immoler son fils ? Et cela s'est-il passé sans difficultés ni entraves ?
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