Les origines de la dérive du Wokisme

0
33
Les racines du Mal : quand Foucault et Derrida ont ouvert la porte au relativisme absolu
Le « wokisme » n’est pas né sur les campus américains ; il a été conçu en France, dans les années 1960, par une poignée d’intellectuels nihilistes. Michel Foucault, Jacques Derrida, Deleuze et leurs pairs ont semé les graines d’un poison : l’idée que toute vérité n’est qu’une construction sociale, que le bien et le mal n’existent pas, et que la morale est une invention des puissants.
Sous couvert de « déconstruction », ces penseurs ont fait voler en éclats les fondements de la civilisation occidentale : la raison, la hiérarchie, la responsabilité individuelle et la distinction entre mérite et victimisation.
Le paradoxe est que ce courant de pensée, né en France, fut d’abord rejeté par l’intelligentsia française, pour ensuite être idolâtré aux États-Unis, où des universitaires avides de rébellion voyaient dans cette « théorie française » une arme de destruction massive contre tout ce qui incarne l’Occident.
Le wokisme est donc le fruit d’une fusion entre la philosophie du néant et la culture de la culpabilité.
Foucault, admirateur du totalitarisme iranien, il prônait la levée de tous les tabous, y compris sexuels. Derrida, quant à lui, proclamait qu’aucun texte n’a de sens fixe – autrement dit, que la vérité n’existe pas.
Ce cocktail explosif allait devenir l’idéologie de notre époque : la sanctification du doute, de la déviance et de la déconstruction.
2. La propagation mondiale d’un virus moral
Des amphithéâtres de la Sorbonne aux campus de Berkeley, le poison s’est répandu.
Sous couvert de « pensée critique », le wokisme a infiltré tous les milieux : universités, médias, écoles, plateformes numériques. Il s’est présenté comme un combat pour la « justice sociale », mais s’est révélé être une machine à produire haine, division et médiocrité.
La logique est simple : si tout est relatif, alors tout est égal. L’excellence devient oppression. Le mérite devient privilège. Le génie devient suspect. Les institutions universitaires américaines ont érigé le wokisme en religion d’État, avec ses dogmes (privilège blanc, fluidité des genres, colonialisme structurel), ses prêtres (professeurs militants) et ses inquisiteurs (étudiants activistes armés de Twitter).
Le monde entier a suivi, hypnotisé par cette nouvelle morale du ressentiment.
Sous couvert de compassion, le wokisme ne produit que peur, autocensure et chaos.
C’est un virus social qui détruit le tissu social sous prétexte de diversité et fabrique des générations entières d’individus fragiles, persuadés d’être victimes avant même d’avoir agi.
3. Quand les ennemis de l’Occident financent la dissolution de l’humain
Le « wokisme universitaire » n’est pas apparu ex nihilo.
Après la chute de l’URSS, d’anciens réseaux marxistes ont cherché de nouveaux moyens de saper l’Occident de l’intérieur.
Ils ont trouvé un terrain fertile : les universités américaines, financées par des bienfaiteurs du Qatar, de Turquie ou d’Iran – tous désireux d’encourager une idéologie qui affaiblit les défenses morales de l’Occident. Les pétrodollars islamiques ont inondé les centres d’études « postcoloniales » et « décoloniales » qui prolifèrent aujourd’hui à Harvard, Columbia et Yale.
Ces institutions se sont transformées en laboratoires d’autodestruction, enseignant que l’homme blanc, hétérosexuel et chrétien est l’ennemi public numéro un.
Il ne s’agit plus d’éducation, mais d’un endoctrinement progressif, subventionné par les ennemis de la liberté.
Le terrorisme a changé de méthodes : il ne frappe plus seulement avec des bombes, mais aussi avec des concepts.
L’arme du XXIe siècle est le wokisme, la guerre cognitive contre la raison occidentale.
4. Les partis d’extrême gauche et le grand détournement moral
Percevant la puissance émotionnelle de ce nouveau catéchisme, le Parti démocrate américain s’en est emparé.
Sous Obama, la « diversité » est devenue un outil politique. Sous Biden, elle est devenue une religion d’État.
Chaque nomination, chaque subvention, chaque communication publique doit désormais passer le test idéologique DEI : Diversité, Équité, Inclusion. Ce n’est plus un parti, mais une secte de ressentiment où les individus sont jugés non pas sur leurs actes, mais sur leur identité : leur couleur de peau, leur genre, leur orientation sexuelle, leur degré de repentir.
Le wokisme a permis à la société de substituer une guerre identitaire à la lutte des classes, divisant la société en micro-tribus hystériques, toutes opposées, toutes exigeantes, toutes dépendantes de l’État.
C’est un chef-d’œuvre de manipulation politique : maintenir la population dans un état d’infantilisation permanent, l’encourageant à se plaindre plutôt qu’à s’élever socialement.
5. Complaisance morale et perversion intellectuelle
Le wokisme est aussi la rédemption des pulsions les plus perverses.
Sous prétexte de « libération », il efface les frontières morales qui protégeaient les plus faibles.
Lorsque des militants revendiquent le droit d’enseigner une sexualité « inclusive » à des enfants de cinq ans, lorsqu’ils affirment que le genre est un jeu, qu’un homme peut tomber enceinte ou qu’un mineur peut changer de sexe sans consentement parental, ils ouvrent la porte à toutes les formes d’abus. Le lien entre cette idéologie et la complaisance envers la pédérastie n’est pas fortuit : Foucault lui-même plaidait pour la dépénalisation des relations sexuelles avec des mineurs.
Il ne s’agissait pas d’un excès de jeunesse, mais du cœur même de sa philosophie, fondée sur la transgression.
Et aujourd’hui, ses héritiers idéologiques défendent le même principe : toute limite morale est une oppression.
Le wokisme n’est pas un combat pour la tolérance, mais une croisade contre la pudeur, la vérité et la dignité humaine.
6. L’illusion DEI : quand la médiocrité devient une vertu
La DEI (Diversité, Équité, Inclusion) est la bureaucratisation du wokisme.
Derrière ses slogans séduisants se cache une logique totalitaire : substituer la conformité idéologique à la compétence.
Dans l’armée américaine, dans les compagnies aériennes, dans les hôpitaux, le recrutement repose désormais sur des quotas ethniques et des préférences sexuelles plutôt que sur la performance. Résultat : erreurs médicales, failles de sécurité, avions pilotés par des « recrues de la diversité » fières de leur identité mais pas nécessairement qualifiées.
Vers la mort du wokisme : le retour du courage
Comme toutes les idéologies totalitaires, le wokisme s’autodétruit.
Il se ronge de l’intérieur, incapable de tolérer la moindre divergence d’opinions.
Ses militants s’annulent mutuellement, ses intellectuels se contredisent, ses adeptes sombrent dans une folie narcissique.
La société, quant à elle, se réveille.
Les universités ferment leurs départements DEI (Diversité, Équité et Inclusion), les entreprises reviennent à la méritocratie, les citoyens osent à nouveau s’exprimer sans trembler.
Les enfants veulent apprendre, pas s’excuser. Les hommes et les femmes veulent exister, pas s’excuser d’être nés.
Le wokisme ne mourra pas par décret, mais par épuisement : car on ne peut bâtir une civilisation sur la culpabilité, la peur et le déni de la réalité.
Et le jour de sa chute, il laissera place à ce qu’il a tenté d’anéantir : le courage et le mérite.

Aucun commentaire

Laisser un commentaire