Ce sont plus que des convergences idéologiques, des complaisances ou des d’ambiguïtés avec la ligne de LFI sur le Proche‑Orient , l’islam terroriste et l’Iran.
Professeur Michael Ayache
Ce n’est plus une simple divergence, mais une dérive inquiétante lorsqu’un parti comme LFI qui se réclame de la République passe plus de temps à accuser Israël qu’à dénoncer frontalement les régimes islamistes et leurs alliés, il envoie un signal politique lourd : la priorité n’est plus la lutte contre le terrorisme et l’axe Téhéran–Hezbollah–Hamas, mais la diabolisation systématique de l’État juif et de ceux qui le défendent.
LFI multiplie les gestes de complaisance envers des réseaux et des militants qui, eux, ne cachent ni leur haine d’Israël ni leur fascination pour les pires ennemis du monde libre. On ne peut pas faire comme si la répétition de ces prises de position, de ces alliances de circonstance, de ces silences calculés sur les crimes des régimes islamistes, n’esquissait pas un paysage : celui d’un mouvement qui, tout en se drapant dans les grands mots de la “paix” et de “l’anti‑impérialisme”, se retrouve objectivement aligné sur les narratifs favoris de l’Iran et de ses relais régionaux.
Le constat est clair : LFI n’est pas seulement une force hostile à Israël sur le plan diplomatique, c’est un vecteur politique interne qui banalise l’obsession anti‑israélienne et offre une respectabilité parlementaire à des discours proches de ceux des ennemis du peuple juif. Face à cela, il ne suffit plus de s’indigner ; il faut nommer ces convergences idéologiques, les documenter, les démonter, et rappeler qu’en République, on ne joue pas impunément avec les mots et les postures quand ils font le jeu de ceux qui veulent la destruction d’Israël et l’affaiblissement de l’Occident. »


























