Le fléau qui ronge le Hamas : des incidents isolés devenus un phénomène généralisé

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Selon un article du « Gaza Report », une grande partie des terroristes du Hamas, organisation terroriste basée à Gaza, rendent leurs armes. Cette situation survient alors qu’ils ont perdu confiance dans la direction du mouvement.

Ma’ariv

La situation des terroristes du Hamas est bien plus critique qu’on ne le pensait, d’après un nouveau rapport du « Gaza Report ». Certains d’entre eux ont vendu leur matériel militaire pour survivre.

Le rapport indique que, selon des sources sécuritaires, des dizaines de combattants vendent leurs armes, munitions, équipements de communication et explosifs à des trafiquants d’armes, des gangs et des groupes criminels. Ce qui n’était au départ que des incidents isolés est devenu un phénomène répandu dans toute la bande de Gaza, notamment dans des zones comme Tel al-Sultan, Shuja’iyah et l’est de Khan Younès.

L’arrêt du versement des salaires, l’absence de commandement opérationnel, la suspension des activités militaires et un profond sentiment d’abandon sont les principales causes des difficultés rencontrées par les terroristes. Selon le rapport, les terroristes se sentent abandonnés par la direction de leur organisation et se tournent vers elle pour subvenir aux besoins de leurs familles.

Le volume important d’armes vendues alimente divers groupes, tels que des gangs, des groupes criminels et même des réseaux de crime organisé, ce qui entraîne des pillages, des extorsions et des violences contre les habitants. Il est également à noter que la direction de l’organisation terroriste de Gaza est consciente de cette situation, mais s’est jusqu’à présent abstenue d’agir ouvertement, par crainte d’une aggravation de la situation, du point de vue du Hamas.

Pour rappel, le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les Territoires estime qu’en vue de la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu avec Gaza, Israël devrait exiger des Américains qu’ils réduisent le nombre de camions entrant à Gaza de 600 à 200 par jour, et que leur contenu soit contrôlé. Israël estime que le nombre de camions transportant des denrées alimentaires entrant à Gaza ne devrait pas dépasser 120 par jour.

Le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les Territoires affirme que l’entrée de ces camions finance le Hamas. Selon des calculs effectués en Israël, la valeur de chaque camion est estimée à un demi-million de shekels. Le Hamas perçoit une taxe de 15 % sur chaque camion, soit 75 000 shekels par camion. D’après ces calculs, le Hamas engrange ainsi environ 45 millions de shekels par jour, rien qu’avec l’entrée des camions.

L’Administration civile affirme que les entrepôts de Gaza sont pleins et que, du fait de la perception de cette taxe par le Hamas, les prix des denrées alimentaires et des produits importés en grande quantité restent exorbitants sur les marchés de Gaza. Selon les estimations du Coordonnateur des activités gouvernementales dans les Territoires, Gaza connaît actuellement une pénurie de liquidités. Cependant, face aux besoins du marché gazaoui, des solutions innovantes ont récemment été mises en place : utilisation d’applications pour les transferts d’argent dans le commerce à Gaza, compensations entre comptes bancaires et entre bureaux de change.

1 Commentaire

  1. Il n’existe pas un fléau qui ronge une entité quelle quel soit et qui est a sa base déjà rongée irrémédiablement.
    Le regime nazi n’a jamais été ronge car par lui-meme il était ronge.
    Le hamas est voue a disparaitre avec ses dirigeants et supporters et ce d’ici moins d’un an.

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