La recomposition est en marche, la droite traditionnelle s’effondre
Pendant que la droite parisienne se perd dans les calculs d’appareil et les candidatures sans souffle, Sarah Knafo avance. Méthodiquement. Efficacement. Ralliement après ralliement, sa campagne impose un rythme que ni Rachida Dati ni Pierre-Yves Bournazel ne parviennent à suivre.
Une adjointe LR du 17e claque la porte et choisit Sarah Knafo
Le signal est politique et lourd de sens. Aurélie Assouline, adjointe Les Républicains à la mairie du 17e arrondissement, annonce publiquement son ralliement à Sarah Knafo. Un choix assumé, qui met en lumière l’impasse stratégique de la droite parisienne et l’absence criante de projet depuis des décennies.
Fidèle à sa famille politique, l’élue refuse cependant de suivre une investiture dictée par des accords nationaux et incarnée par une ministre du gouvernement Macron. Elle tranche : face au flou, elle choisit la clarté ; face à la gestion du déclin, elle choisit l’ambition.
Sécurité, technologie, ambition : la droite que Paris n’a jamais eue
Le constat dressé par Aurélie Assouline est sévère, mais largement partagé : depuis trente ans, la droite parisienne n’a jamais gouverné autrement que par défaut. Aucun cap, aucune vision, aucune audace. Sarah Knafo, elle, arrive avec un programme pensé pour gouverner, sans démagogie, et en utilisant enfin les leviers technologiques au service de l’action publique.
Dans le 17e comme ailleurs, les Parisiens parlent d’exil, de peur, de lassitude. La promesse d’« Une ville heureuse » tranche avec le fatalisme ambiant. Plus encore que les mesures, c’est l’énergie et la crédibilité de la candidate qui redonnent de l’espoir. Un contraste brutal avec des adversaires usés avant même le scrutin.
Pierre Noizat : quand l’insécurité pousse les entrepreneurs à l’engagement
Autre ralliement lourd de symbole : celui de Pierre Noizat, entrepreneur pionnier des cryptomonnaies. Après la tentative d’enlèvement visant sa fille et son petit-fils en plein Paris, il fait un constat glaçant : l’État ne protège plus, la ville n’est plus sûre, et les responsables politiques détournent le regard.
À 65 ans, il choisit l’engagement plutôt que la résignation. Là encore, son choix est clair : Sarah Knafo est, selon lui, la seule candidate à parler sérieusement de sécurité, de liberté économique et de souveraineté technologique. Le reste n’est que discours creux.
Son ralliement met en lumière un angle mort des autres campagnes : l’effondrement de l’ordre public et la fuite des forces vives, que ni Dati ni Bournazel ne semblent capables de traiter autrement que par la communication.
Dati encerclée, Bournazel invisible
Pendant ce temps, Rachida Dati vacille. Après un lancement de campagne tapageur sur les réseaux sociaux, l’effet retombe brutalement. Les vidéos virales ne font plus illusion. La candidate est désormais prise en étau : Sarah Knafo capte l’électorat de droite qui veut un projet, tandis que Pierre-Yves Bournazel occupe péniblement l’espace centriste sans jamais décoller.
Pire encore, le passif judiciaire de la ministre de la Culture revient hanter une campagne déjà fragile. À six semaines du scrutin, l’image d’autorité qu’elle cherchait à incarner se fissure, et l’exécutif lui-même commence à prendre ses distances.
Le camp présidentiel se fracture, Bournazel lâché
La démission de Paul Hatte, co-président du groupe Renaissance au Conseil de Paris, acte un échec : celui de la candidature Bournazel. Accusé de « gauchisation », incapable de porter une alternance crédible, le candidat centriste apparaît de plus en plus comme un figurant utile… à la gauche.
Les macronistes se divisent, hésitent, se replient. Certains rejoignent Dati par défaut. D’autres regardent, en silence, la dynamique Knafo. Une chose est sûre : Bournazel ne convainc plus, Dati inquiète, et le centre se délite.
La fenêtre s’ouvre pour Sarah Knafo
Dans ce paysage de désordre, une seule campagne progresse sans recul : celle de Sarah Knafo. Là où ses adversaires subissent, elle avance. Là où ils improvisent, elle structure. Là où ils cherchent à survivre politiquement, elle cherche à gouverner.
JForum.fr



























