Blocage aux frontières d’Israël

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Parallèlement, le ministère de la Diaspora a recommandé à l’Autorité de la population d’inclure une section spécifique dans le formulaire d’entrée en Israël (ETA) pour les militants d’organisations et les délégations.
Conformément aux pouvoirs qui lui sont conférés par l’article 2(d) de l’amendement n° 40 à la loi n° 5775 relative à l’entrée en Israël, et afin d’empêcher l’entrée en Israël de militants délégitimateurs, le ministère de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme, dirigé par le ministre Amichai Shikli, souhaite examiner les activités des organisations avant leur entrée en Israël. Suite à la recommandation du ministère de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme d’empêcher l’entrée d’une délégation de l’organisation Eyewitness Palestine, qui affirme publiquement « s’engager fermement dans la lutte mondiale pour une Palestine libre et libérée »
Il apparaît qu’Eyewitness Palestine organise trois à quatre missions par an sur le territoire de l’État d’Israël. Ces missions visent à promouvoir le boycott et la délégitimation de l’État d’Israël. Compte tenu de la nature idéologique déclarée de ces missions et de leur objectif, leur existence soulève de sérieuses inquiétudes quant à une atteinte à la légitimité de l’État d’Israël, pouvant aller jusqu’à menacer sa sécurité. Selon l’organisation, ces missions ont pour but de « comprendre la réalité en Palestine » et prévoient des rencontres avec des organisateurs, des militants et des responsables communautaires palestiniens.
Dans le cadre d’une action globale sur ce sujet et en pleine coopération avec l’Autorité de la population et de l’immigration, Avi Cohen Sakli, directeur général du ministère de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme, a contacté le directeur général de l’Autorité de la population et de l’immigration afin d’empêcher conjointement l’entrée de ces missions et d’autres organisations avant même leur arrivée en Israël, via la procédure d’autorisation de voyage électronique (ETA).
Amichai Shikli, ministre des Affaires de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme : « La règle est claire : quiconque incite à la haine contre nous ne sera pas admis sur le territoire. Nous œuvrons à empêcher l’entrée d’une autre organisation anti-israélienne dans le pays, et nous passons à l’étape suivante : la modification des conditions d’entrée en Israël. La nouvelle politique que nous mettons en œuvre reposera sur une transparence totale : toute personne se rendant en Israël devra déclarer pour qui elle agit et quelle est sa mission. Quiconque ment aux autorités s’exposera à une peine d’emprisonnement. La règle est claire : quiconque incite à la haine contre nous ne sera pas admis sur le territoire. »
Le ministre Shikli a ajouté et précisé : « Suite au suivi mené par le ministère des Affaires de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme après l’intervention de l’organisation Eyewitness Palestine et de ses membres, j’ai chargé le directeur général du ministère de contacter l’Autorité de la population et de l’immigration afin d’empêcher leur entrée sur le territoire. Parallèlement, dans le cadre de notre coopération continue avec cette autorité, le ministère, sous ma direction, a recommandé d’ajouter aux formulaires d’entrée en Israël une mention pour chaque voyageur étranger, indiquant l’organisation ou la délégation pour laquelle il travaille – toute fausse déclaration étant passible d’emprisonnement. Cette mesure nous permettra de continuer à empêcher les futures entrées de militants et d’organisations qui promeuvent le boycott et la délégitimation d’Israël. »
Pour rappel, le ministère de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme, sous l’égide de son directeur général, a récemment recommandé, conformément à l’article 2(d) de l’amendement n° 40 à la loi de 5775 relative à l’entrée en Israël, à l’Autorité de la population d’empêcher l’entrée en Israël de 28 personnes antisémites, dont l’activiste et fils du président turc, Bilal Erdogan, le président de l’organisation IHH, responsable de l’affaire du Mavi Marmara, Fehmi Bülent Yıldırım, le chef de l’Autorité des affaires religieuses en Turquie, le Dr Ali Erbaş, ainsi que des personnalités religieuses, des journalistes, des universitaires, des créateurs de contenu, des leaders d’opinion et de hauts fonctionnaires d’organismes publics, dont les activités dépassent le cadre de l’expression d’une opinion politique légitime et se caractérisent par des appels systématiques au boycott, la glorification de la violence, la justification des atteintes aux civils et la diffusion de contenus à caractère antisémite, antisioniste et anti-israélien.

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