L’histoire derrière le nom « Ahavath HaChem » Gordon

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Ce n’est certainement pas notre propos de parler d’un boxeur israélien, mais là, son histoire est tout de même spéciale, et mérite quelques mots…

La mère du combattant, Haninat HaChem Gordon, s’est confiée à « La Salle de Rédaction » après la victoire de son fils. Au programme : coulisses du combat et ambitions pour l’UFC.

Rédaction du site Sport 5 

Une victoire au-delà du sport

Ahavat HaChem (« Amour de D' ») Gordon (19 ans) a remporté samedi soir une victoire éclatante contre le Turc Ali Koyuncu lors de l’événement UTMA 17 en Lituanie. Sa mère, Haninat HaChem Gordon, a réagi en direct sur la chaîne Sport 5« Nous sommes encore dans les nuages. Il est ravi car l’objectif n’était pas seulement de battre Ali, mais de faire gagner Israël contre la Turquie. C’est la grande victoire. Surtout quand son adversaire publiait des messages pro-palestiniens sur les réseaux sociaux ; cela n’a fait que renforcer sa détermination, en plus du contexte politique actuel. »

Elle souligne également le soutien international massif : « Ce n’est pas seulement en Israël, mais aussi dans les communautés juives du monde entier et même en Europe. Les fans lituaniens sont impressionnés par lui, ils disent qu’il est exceptionnel. »

Les débuts du « Wonder Boy »

Le parcours de Gordon a commencé très tôt. Sa mère se souvient de sa première compétition de Muay-thaï en Turquie, alors qu’il n’avait que 10 ou 11 ans : « Il m’a dit : ‘Maman, je ramènerai la médaille d’or’. Il a énormément de confiance en lui. Il est revenu avec cette médaille, et a continué ainsi. Son entraîneur l’a surnommé ‘Wonder Boy’. »

L’objectif : L’UFC

L’avenir semble tracé vers les sommets du MMA mondial :

  • Contact avec l’UFC : Des agents américains l’ont déjà contacté, mais il préfère attendre le bon moment.

  • Repérage : Le champion Ilia Topuria s’est déjà intéressé à lui via des scouts.

  • Bagage technique : En plus de la boxe, il possède un solide niveau en Jiu-jitsu brésilien, discipline dans laquelle il a été sacré champion d’Israël.

Pourquoi ce nom : « Ahavath HaChem » ?

Interrogée sur le choix de ce prénom unique (signifiant littéralement « Amour de D' »), Haninat explique : « Nous voulions un nom unique pour nos enfants (ils en ont sept). Avant chaque naissance, nous entamons un voyage spirituel pour trouver le nom. C’est drôle, tant de gens me posent la question, mais je pense finalement que c’est D’ qui donne le nom, pas nous. »

Tensions et foi

Le climat autour du combat contre Ali Koyuncu était particulièrement électrique : « Lors de la conférence de presse, l’adversaire n’était pas amical, il insultait. Ce qui nous a vraiment dérangés, c’est qu’au moment du ‘face-à-face’, il a crié ‘Allahu Akbar’. Un autre combattant avant le combat avait aussi provoqué le public israélien. On sentait une haine intérieure. »

Quant à la source de la confiance de son fils, elle l’attribue à son éducation : « Il a suivi l’école à la maison (home-schooling) la majeure partie de sa vie, ce qui lui a donné beaucoup de liberté et d’indépendance. Nous lui disons toujours qu’il est un serviteur de D’ et qu’il agit en tant que messager. Il sait qu’il peut gagner parce que D’ est avec lui et que le peuple d’Israël prie pour lui. »

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