La dernière chance : Trump proche d’une décision sur une attaque en Iran ; « Ce sera une action ciblée »

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U.S. President Donald Trump attends an event in the East Room of the White House in Washington, DC, on February 11, 2026. Photo by Arie Leib Abrams/Flash90 *** Local Caption *** טקס נשיא ארצות הברית דונלד טראמפ הבית הלבן נשיא ארצות הברית הבית הלבן בניין

Des sources ayant échangé avec le président estiment qu’il pourrait ordonner une action militaire ciblée contre le régime des Ayatollahs. En parallèle, une pression intense est exercée par ses conseillers et les pays de la région pour éviter l’escalade. À Genève, on prépare un ultime effort diplomatique, tandis qu’Israël se tient prêt.

JDN – Flash 90

Le point de rupture

Selon des responsables américains, Donald Trump approche d’un point de décision crucial. L’option militaire n’est plus une simple théorie. Un facteur personnel pèse lourdement : le président n’a pas oublié les tentatives d’assassinat orchestrées par Téhéran contre lui en 2024.

La stratégie envisagée :

  • Phase 1 : Une attaque limitée et ciblée (similaire à l’opération « Midnight Hammer » de juin dernier) pour forcer l’Iran à céder aux exigences américaines lors des négociations.

  • Phase 2 : Si cela échoue, Trump pourrait passer à une « campagne d’attrition » prolongée sur plusieurs semaines, visant à affaiblir le régime de l’intérieur plutôt qu’à tenter un renversement immédiat par la force, jugé irréaliste par le Pentagone.

Pressions et diplomatie de la dernière chance

Trump fait face à des vents contraires :

  • Le Qatar et la Turquie poussent activement pour éviter l’embrasement.

  • À Genève : Une rencontre cruciale est prévue ce jeudi entre délégués américains et iraniens. Une proposition à l’étude permettrait à l’Iran de conserver un programme d’enrichissement strictement civil pour éviter la guerre.

  • Crainte israélienne : Jérusalem s’inquiète d’un accord partiel qui ne traiterait que le nucléaire, délaissant les missiles balistiques et les milices pro-iraniennes (proxys).

Israël en état d’alerte maximale

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu multiplie les consultations sécuritaires avec le ministre de la Défense Israël Katz. Israël s’attend à être informé à l’avance de toute action américaine et pourrait même être invité à y participer.

« Nous vivons des jours complexes. Personne ne sait ce que demain nous réserve, mais nous avons l’œil ouvert et sommes prêts à tout scénario », a déclaré Netanyahu à la Knesset, prévenant l’Iran qu’une attaque contre Israël serait « l’erreur la plus grave de leur histoire ».

Un front politique uni à la Knesset

Fait rare, le chef de l’opposition Yair Lapid a affiché son soutien à une action militaire :

  • « Si cette campagne arrive — et elle doit arriver — nous mettrons tout de côté », a-t-il affirmé.

  • Lapid prône une frappe directe sur les infrastructures énergétiques et pétrolières de l’Iran : « C’est ce qui fera tomber les Ayatollahs ».

Mouvements de troupes dans la région

Les signes précurseurs s’accumulent :

  • Des avions de transport et de ravitaillement américains ont été aperçus à l’aéroport Ben Gourion.

  • Le porte-avions USS Gerald R. Ford est positionné en Méditerranée, prêt à protéger Israël en cas de riposte iranienne.

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