Dans le contexte des préparatifs d’une incursion terrestre au Liban, le ministre de la Culture et du Sport a affirmé que Tsahal prévoyait d’en finir avec le Hezbollah, tout en soulignant sa foi première en D’ : « Il se peut que le Hezbollah ne reste qu’avec des Kalachnikovs au Liban. »
Kol réga’ – Meir Shalem
Le ministre de la Culture et du Sport, Miki Zohar, a déclaré ce mardi qu’il plaçait sa confiance en D’ avant celle en l’armée israélienne (Tsahal), sur fond de campagne militaire face au Liban.
Lors d’une interview accordée à la radio « Reshet Bet » concernant l’éventualité d’une opération terrestre, il a affirmé : « Nous avons l’intention de mettre fin à cette histoire qu’on appelle le Hezbollah. Nous les avons largement vaincus par le passé, mais personne n’a dit que le Hezbollah n’existait plus. »
Il a poursuivi : « Il est possible que le Hezbollah ne reste qu’avec des Kalachnikovs au Liban. On ne peut pas savoir, là n’est pas la question. Mais il y a actuellement plusieurs menaces que nous sommes en train d’éliminer. L’une d’entre elles est la distance du Hezbollah par rapport à la frontière — nous n’accepterons pas qu’ils soient au sud du Litani, ce qui annule leur capacité de tir direct. Les tirs de roquettes à courte portée sont également réduits au sein de leurs forces. »
Zohar a ajouté que le Hezbollah devrait se retrouver « avec des Kalachnikovs et une force militaire affaiblie. Il est fort possible que ce que nous souhaitons voir arriver en Iran se produise également : que le Hezbollah ne fasse plus partie intégrante du Liban, car c’est ce que fera le gouvernement libanais. »
Selon lui, pour affaiblir le Hezbollah et permettre à l’État libanais de lui faire face, Tsahal devra agir contre l’organisation terroriste : « Nous comptons avant tout sur le Saint béni soit-Il (D’), et ensuite sur notre armée. »






























