Trump évoque des contacts avec une figure de haut rang en Iran mais refuse de révéler son identité. En Israël, on estime qu’il s’agit d’un personnage central au sommet du régime. Parallèlement, les discussions se poursuivent et un ultimatum de 5 jours a été fixé pour parvenir à un accord.
Kol réga’ – Yanki Farber
Après que le président des États-Unis, Donald Trump, a révélé que les USA mènent des négociations avec un haut responsable en Iran, Israël tente déjà de comprendre qui se cache derrière ce contact exceptionnel.
Selon Trump, les discussions se déroulent avec « la personne la plus respectée en Iran, pas le Guide Suprême ». Il a refusé de révéler son identité, expliquant qu’il ne voulait pas « qu’ils le tuent ». Une source israélienne a indiqué que, selon les estimations, il s’agirait du président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, considéré comme une figure centrale de l’élite du régime.
Un ultimatum de 5 jours
Trump a ajouté que les discussions se poursuivent, y compris aujourd’hui, précisant qu’elles se font par téléphone « car il est impossible de se rencontrer dans un pays tiers ». Selon lui, « les Iraniens veulent vraiment conclure un marché ».
Le président américain a posé un ultimatum clair : cinq jours pour obtenir un accord. « Si cela ne réussit pas, nous allons les pulvériser », a-t-il menacé. Ces déclarations interviennent après que Trump a fait état de « discussions bonnes et productives », à la suite desquelles il a ordonné de reporter de cinq jours une attaque prévue contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques en Iran, sous réserve de progrès dans les contacts.
Les conditions de l’accord
Lors d’un entretien avec Fox News, Trump a souligné que l’Iran souhaite ardemment un accord et estime que cela pourrait se produire en quelques jours. Selon les rapports, les discussions menées dans la nuit de samedi à dimanche incluaient ses émissaires Jared Kushner et Steve Witkoff.
Parallèlement, Trump a évoqué la situation de la direction iranienne, notant : « Nous n’avons pas eu de nouvelles du fils de l’Ayatollah », en référence à Mojtaba Khamenei, désigné pour diriger le régime après l’élimination de son père, mais qui n’est pas apparu en public depuis lors.
Trump a également exposé ses objectifs pour un éventuel accord :
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Pas d’arme nucléaire : Les États-Unis exigent que l’Iran renonce à l’arme atomique.
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Récupération du matériel : Washington souhaite récupérer les matières nucléaires enrichies.
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Accès aux sites : Trump affirme que dans le cadre d’un accord, les États-Unis pourraient accéder eux-mêmes aux installations nucléaires pour en extraire l’uranium.
Selon lui, un tel accord serait bénéfique pour Israël et les autres pays du Moyen-Orient, et permettrait même à l’Iran de « se reconstruire ».
Démenti catégorique de Téhéran
De son côté, l’Iran rejette totalement ces affirmations. L’agence Fars a cité une source affirmant qu’aucune discussion, directe ou indirecte, n’a lieu avec Trump, et que l’arrêt des frappes américaines est dû aux menaces iraniennes de frapper les infrastructures énergétiques dans toute l’Asie occidentale. L’agence Tasnim a également précisé qu’« aucune négociation n’a eu lieu et n’aura lieu avec Trump », ajoutant que le détroit d’Ormuz ne reviendra pas à sa situation d’avant-guerre.
En Israël, on suit l’évolution de la situation avec vigilance, et le système de sécurité se prépare à une éventuelle modification de la politique en fonction de la ligne américaine.




























Ceux qui avaient un tant soit peu confiance en Donald Trump, en sont pour leur frais.
On ne remerciera jamais le Ciel que ce menteur pathologique qu’est Donald Trump ne veille pas sur la sécurité des juifs en Israel.
Israel doit ignorer au maximum les USA et penser a leur sécurité quitte a rester seul devant l’Iran et le hesbollah.
Un mal finalement pour un bien: Israel pourra librement détruire tout en Iran et au Liban sans avoir ce menteur sur le dos.