D’un côté, des signaux d’apaisement.
De l’autre, des menaces très dures.
Puis à nouveau des ouvertures… suivies de contradictions.
Il faut comprendre une chose essentielle : lorsque Donald Trump — comme Benjamin Netanyahu — parle, il s’adresse avant tout au régime iranien, pas aux populations.
Dans une même journée, plusieurs positions peuvent sembler s’opposer. Cela ne signifie pas forcément un manque de ligne, mais plutôt une stratégie mouvante.
Multiplier les analyses ou relayer chaque revirement — guerre, pause, négociation, refus — finit surtout par désorienter et fatiguer.
À ce stade, tirer des conclusions serait prématuré.
Donald Trump reste un dirigeant guidé par le rapport de force et une forte logique de puissance. Imaginer une fin brutale du conflit du jour au lendemain paraît peu probable.
La seule approche raisonnable aujourd’hui : rester prudent, s’en tenir aux faits concrets et attendre les prochaines heures.
Sarah Ben La Matinale – l’info en direct d’Israël
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