Un soutien sans précédent de 75 commandants de haut rang à la retraite de l’armée américaine en faveur d’une frappe militaire conjointe américano-israélienne contre les infrastructures et les installations nucléaires en Iran : « La coopération étroite entre Washington et Jérusalem est cruciale. »
Ma’ariv – Eli Leon
Une lettre ouverte d’une grande fermeté, publiée par l’Institut juif pour la sécurité nationale d’Amérique (JINSA), révèle le soutien sans précédent de 75 commandants de haut rang à la retraite de l’armée des États-Unis à une frappe militaire conjointe, américano-israélienne, contre les infrastructures et les sites nucléaires en Iran. Ces officiers supérieurs ont signé un document appelant à frapper de manière proactive la capacité du régime des ayatollahs à menacer les États-Unis, leurs alliés et le peuple iranien lui-même.
Selon la lettre déclarative du JINSA, le régime radical de Téhéran, qui a inscrit sur son drapeau le slogan « Mort à l’Amérique, Mort à Israël », est le plus grand sponsor mondial du terrorisme depuis des décennies. Les signataires soulignent que l’Iran continue de développer ses capacités nucléaires et balistiques avec l’aide d’acteurs hostiles tels que la Russie, la Chine et la Corée du Nord. Parallèlement, le régime active des organisations mandataires (proxys) au Yémen, en Irak et au Liban pour déstabiliser le Moyen-Orient et menacer la liberté de navigation internationale.
Une coopération jugée « cruciale »
La lettre souligne que Téhéran continue de se fortifier, de construire des installations souterraines blindées et d’empêcher les inspecteurs de l’ONU de surveiller son programme nucléaire illégal. Face à ces éléments, les anciens hauts responsables militaires insistent sur le fait que la coopération étroite entre Washington et Jérusalem est cruciale à ce stade. L’action conjointe vise à éliminer l’arsenal d’armes du régime, à saper ses mécanismes d’oppression — qui exercent une terreur interne — et à transmettre un message stratégique sans équivoque : la paix mondiale ne peut plus être mise en péril.
Des signataires de prestige
Les signataires de cette lettre ouverte comprennent des noms parmi les plus éminents de l’histoire militaire américaine des dernières décennies. Parmi les généraux et amiraux ayant apposé leur signature figurent :
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L’amiral Edmund Giambastiani, ancien vice-président du comité des chefs d’état-major interarmées des États-Unis (le deuxième poste militaire le plus important d’Amérique).
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Le général Philip Breedlove, ancien commandant suprême des forces alliées de l’OTAN en Europe.
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Le général David Rodriguez, qui a dirigé le commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM).
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L’amiral Timothy Keating, ancien commandant du commandement des États-Unis pour le Pacifique (PACOM).
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Le général Charles Wald, ancien commandant adjoint du commandement des États-Unis en Europe (EUCOM).


























