Cette soi‑disant ONU, Ombrelle des Nazislamistes Unis, a encore choisi son camp : celui des mollahs

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Le Conseil de sécurité des Nations unies : théoriquement, le dernier rempart contre les tyrans ; concrètement, le comité d’honneur des mollahs. Sur le papier, il protège la planète des criminels au pouvoir ; dans la réalité, il leur déroule le tapis rouge dès qu’ils se prétendent “agressés” par Israël ou l’Occident. Que des Iraniens se fassent abattre dans la rue, torturer en prison, pendre au petit matin, tout cela semble secondaire. Ce qui mobilise vraiment l’instance censée garantir la sécurité du monde, c’est la sensibilité froissée d’un régime qui a du sang jusqu’au cou et qui vient pleurer à New York parce qu’on ose le critiquer.
L’absurde est total : un pouvoir qui tire à balles réelles sur son peuple, qui pend ses opposants et écrase toute contestation, se présente devant le Conseil de sécurité en victime d’un “complot étranger” mené par les États‑Unis et, évidemment, par Israël. Le simple fait que ce récit soit pris au sérieux est en soi une insulte aux morts iraniens. Au lieu de dire à Téhéran : “Vous êtes le problème”, on l’écoute comme si les bourreaux venaient déposer une plainte légitime. On ne juge pas un régime qui massacre, on l’installe confortablement pour qu’il accuse ceux qui le dénoncent.
Quant à l’ONU, elle se love parfaitement dans ce rôle de paravent des dictatures islamistes. Vingt‑deux jours de répression, et toujours pas de réaction digne de ce nom ; en revanche, quand il s’agit d’enregistrer la moindre jérémiade contre Israël, la machine s’anime. On met des semaines à reconnaître que le régime iranien abat ses citoyens, mais on trouve très vite le temps et les formulaires pour officialiser la narrative délirante des mollahs. Ce n’est plus de la diplomatie, c’est de la complicité en costume trois‑pièces.
Et pendant qu’on ménage Téhéran, on cogne rituellement sur Israël. L’unique démocratie juive de la région, où l’on vote, où les femmes ne finissent pas au bout d’une corde pour un foulard mal mis, est traitée comme une menace systémique, tandis que la théocratie qui tire sur des manifestants désarmés se voit offrir une scène pour se poser en victime. Dans ce monde à l’envers, le Conseil de sécurité ne garantit plus la sécurité des peuples, mais celle des régimes qui les oppriment, à condition qu’ils soient du bon profil idéologique : anti‑occidentaux, obsédés par Israël, et suffisamment cyniques pour jouer la carte de la victimisation.
Il ne reste plus grand-chose à sauver dans cette mascarade. Les mollahs savent qu’ils peuvent tuer chez eux et pleurer à l’ONU ensuite ; ils auront toujours une oreille attentive prête à transformer leurs crimes en “préoccupations sécuritaires” et leurs mensonges en “points de vue à considérer”. Israël, lui, n’a pas besoin de cette bénédiction frelatée. Un système qui protège l’honneur des dictateurs islamistes en sacrifiant la vérité et les morts n’est pas un arbitre : c’est un bouclier pour les bourreaux. Et quand ce bouclier s’appelle “Conseil de sécurité”, l’ironie tourne à la nausée.

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