Le Sénégal et le Tchad viennent de « demander » à l’armée française de quitter leur territoire et, depuis 2022, trois autres pays ont également « expulsé » les militaires français, le Mali, le Niger et le Burkina-Faso. La France n’a donc pratiquement plus de présence militaire sur le continent africain.
Il s’agit du point final d’une colonisation qui, quoi qu’on puisse en penser, n’a apporté que des bienfaits.
Si nous en parlions un peu, de cette colonisation africaine.
Avant 1830 le continent africain avait été tenu à l’écart de toute colonisation, à l’exception des territoires du sud, le Cap de Bonne Espérance en particulier.
Ce sera tout d’abord, en 1830, que la partie centrale des territoires du Maghreb sera conquise puis baptisés « Algérie » en 1839.
Les mouvements indépendantistes ont débuté peu après le début du XXe siècle. Ce siècle aura donc connu le développement de la colonisation et sa fin, dans des conditions dramatiques.
Mais ces quelques décennies ne sont qu’une partie de la longue histoire du continent africain.
Ce que l’on peut affirmer c’est que la colonisation de l’Afrique lui a permis de connaître une progression paisible, la fin des razzias esclavagistes et les guerres tribales.
De vastes territoires n’eurent plus à se protéger des enlèvements de la population sédentaire par les bandes arabo-musulmanes, notamment le Nigéria, le Soudan, le Tchad ou le Sénégal, les plus exposés.
Cependant la mauvaise foi des descendants de ces peuples, pour le plus grand nombre à l’abri hors de l’Afrique, immigrés en Europe, aux Amériques ou dans les DOM-TOM, réfutent ce constat évident de vérité et réclament une « repentance » ou des « compensations financières » alors qu’ils n’existeraient probablement plus s’ils étaient restés sur le continent africain.
L’Afrique sub-saharienne a ainsi connu une période de paix inespérée, avant le constat désespérant de ce qui s’y passe depuis la décolonisation.
Quelques décennies plus tard la situation est devenue dramatique : la famine, les conflits sanglants, les massacres d’ethnies, le génocide religieux et les épidémies, tout ce dont ils étaient en partie protégés par la colonisation.
Prenons l’exemple de l’Afrique du Sud, ce pays à la pointe du progrès est devenu, en quelques décennies d’une soi-disant liberté, le champion de la criminalité et le constat affligeant de l’échec total du « vivre ensemble ». Dans combien de décennies les « Blancs » l’auront déserté, de gré ou de force ?
L’Afrique subsaharienne et le centre Afrique, avec l’immense Congo, sont livrés à l’appétit des bandes d’égorgeurs qui se le partagent et les groupes islamistes qui les terrorisent. Des guerres d’exterminations ethniques s’y déroulent, des enlèvements fréquents de jeunes femmes, etc. et tout cela sous l’indifférence impuissante, comme nous le constatons depuis quelques années au Soudan.
Actuellement les demandeurs d’asile originaires du Congo sont les plus nombreux à solliciter leur implantation en France : Ils étaient 153.000 en 2024 et 150.000 en 2025 et même si environ 60% de ces demandes sont rejetés, les Congolais sont environ 400.000 à rester sur notre sol en situation irrégulière.
Sur ces 52 pays, plus de 40 vivent, si l’on peut appeler cela vivre, grâce à la charité internationale.
La décolonisation trop rapide a profité également à certains dirigeants corrompus qui se sont enrichis, et continuent à s’enrichir, sur la misère des populations.
Mais cette colonisation, qui a eu des effets salutaires pour l’Afrique, nous présente aujourd’hui une facture à payer pour le bien-être que nous lui avons apporté et cette facture risque de mettre à mal nos économies, notre stabilité et surtout notre avenir.
En effet, la colonisation en mettant fin aux famines, aux grandes endémies, et en y développant les soins et l’hygiène, a permis à ces populations africaines de se multiplier, avec toutes les conséquences dramatiques pour l’Afrique et pour nous, européens.
Ces simples chiffres font frémir : en 1900 le continent africain comptait 124 millions d’habitants. Ils étaient un milliard trois cent mille en 2018 et seront deux milliards cinq cent mille en 2050.
Les territoires se sont désertifiés et des villes tentaculaires se sont développées.
Nous avons créé des nations sans tenir compte des ethnies et un siècle aurait été nécessaire pour achever cette entreprise colossale de modernisation, et cela fut une énorme erreur car le « vivre ensemble » de ces ethnies est impensable en Afrique.
Toute une jeunesse, démunie de tout débouché dans son Afrique, nous promet une migration impossible à maîtriser pacifiquement et qui met en péril notre avenir politique, social et même religieux et cela justifié, paraît-il, au nom d’une soi-disant culpabilité post-coloniale, qui nous dirige inévitablement vers la destruction progressive de nos racines, si nous ne parvenons pas à la régulariser. Ce qui n’a pas été réussi jusqu’à ce jour.
L’avenir de l’Europe est le danger principal de cette invasion non maîtrisée, qui, peut-être même, sera sa fin, car la très grande majorité de ces millions de migrants illégaux n’a aucune intention ni de s’intégrer, ni de s’assimiler, mais tout naturellement de nous imposer leurs coutumes, leurs mœurs, leurs lois, leur religion… de gré (pour le moment) ou de force (si nécessaire).
La colonisation était, paraît-il, « destructrice » pour tous ces pays mais ils sont des millions à souhaiter se « réfugier » chez nous.
Il est sans doute trop tard pour réagir, mais encore faudrait-il avoir la volonté « d’essayer » ! »