Les lendemains de « fête »

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Un des super-tanks venus de l’étranger, à l’oeuvre dans les monts de Jérusalem

Nous voici donc au lendemain d’une semaine terrible, à la suite de laquelle une vague d’incendies criminels ont bouleversé le pays, du Sud au Nord, pratiquement partout.

Quel est le bilan ? Des centaines d’hectares d’incendiés, le plus souvent à proximité de villes, ou en leur sein, comme à ‘Haifa, des milliers d’appartements incendiés et détruits, partiellement ou totalement, mais, il faut le dire, aucune victime, si ce n’est tout de même plusieurs dizaines de personnes blessées. Le côté financier ? Un milliard et demi de shekels juste pour ‘Haifa… Et très certainement d’immenses sommes à prévoir pour replanter ces forêts.

Quant aux Arabes, leur réaction est fourbe, à leur habitude : on envoie des pyromanes faire leur sombre besogne, et on délègue également quelques voitures pompiers pour faire bien, et si possible devant les caméras. Netaniahou en est même arrivé à remercier de vive-voix Abou Mazen… Mais il est vrai qu’avec de tels voisins, capables de tels méfaits sans même les endosser, il vaut mieux tenir profil bas…

Que dire, que penser ? Aucun doute que la coopération et la coexistence entre Juifs et arabes a pris un sale coup cette semaine : est-il possible de vivre avec de tels gens ? Comme l’a dit l’un des rabbanim, il est obligatoire de contrer les incendies le Chabbath, et donc de prendre les armes contre les personnes qui provoquent ces incendies, car ils représentent un danger pour les vies humaines. C’est de cela qu’il s’agit.

Toutefois, des voix s’élèvent déjà pour demander pourquoi les expériences du passé n’ont pas entraîné les mesures qui, pourtant, avaient été décidées, en particulier l’installation de coupe-feux dans les forêts les plus menacées – des zones sans arbres permettant justement d’éviter que le feu puisse passer d’un groupe à l’autre…

D’un autre côté, on a rapproché le manque du respect du Chabbath, qui ne va pas en s’arrangeant, avec ces immenses incendies, provoqués soit par l’homme, mais rendus possibles par un climat particulièrement sec, en ce début d’hiver (cela devrait changer au courant de la présente semaine). C’est une pensée possible, peut-être même probable.

Que l’Eternel épargne Son peuple de telles épreuves, même si ce n’est que le matériel qui a été touché, car finalement, de nombreuses familles sont à présent sans toit, et leur amertume est terrible.

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