L’Iran élargit sa liste de cibles après l’attaque de « l’Île du Pétrole » ; fumée au-dessus d’un port des Émirats

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En réponse à l’attaque américaine contre l’île de Kharg — qualifiée de « joyau de la couronne » iranien par le président Trump — la République islamique a déclaré qu’il était désormais « légitime » de frapper les intérêts américains aux Émirats arabes unis (EAU). Elle a appelé les civils à évacuer les zones à proximité des installations portuaires et militaires américaines dans le pays.

Ynet

Attaque au drone à Fujairah

  • L’incident : Un drone a frappé le port de Fujairah, un point stratégique de stockage de pétrole situé en dehors du détroit d’Ormuz.

  • Conséquences : Des fumées se sont élevées du port et une partie des opérations de chargement de pétrole a été suspendue.

  • Version officielle : Les autorités de Fujairah affirment que l’incendie a été causé par des débris suite à une « interception réussie » d’un drone par la défense aérienne, ne signalant aucune victime.

La frappe américaine sur l’île de Kharg

  • L’annonce de Trump : Durant la nuit, le président Donald Trump a annoncé sur Truth Social que les États-Unis avaient bombardé pour la première fois l’île pétrolière de Kharg, affirmant avoir « détruit toutes les cibles militaires sur place ».

  • Bilan contrasté : * Le gouverneur de la province de Bouchehr (Iran) prétend que l’exportation de pétrole se poursuit normalement et qu’il n’y a pas de blessés.

    • Cependant, des sources internes citées par le New York Times décrivent des frappes « massives et dévastatrices », avec deux heures d’explosions consécutives ayant « secoué l’île comme un tremblement de terre ».

Risques stratégiques : le détroit d’Ormuz

  • Avertissements militaires : Selon le Wall Street Journal, le chef d’état-major américain avait averti Trump qu’une telle offensive pourrait pousser l’Iran à fermer le détroit d’Ormuz (par où transite 20% du pétrole mondial) via des mines sous-marines et des drones.

  • La position de Trump : Le président aurait balayé ces craintes, estimant que Téhéran se rendrait avant d’avoir le temps de bloquer le détroit, et que l’armée américaine saurait gérer cette éventualité.

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