Pour un Iran libre : l’heure de vérité et une espérance pour tout un peuple

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L’histoire s’accélère à Téhéran. Depuis plusieurs semaines, les rues d’Iran s’embrasent, et la voix de Reza Pahlavi, fils du dernier Shah, redonne à son peuple l’espérance d’un avenir débarrassé du joug des mollahs. Sa dernière déclaration marque un tournant : il appelle à une « nouvelle étape du soulèvement national », à la libération totale de la patrie, et à la reconquête symbolique des lieux d’influence du régime, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières.
Pour la première fois depuis quarante ans, la perspective d’un Iran libre redevient une hypothèse concrète.
Le mouvement n’est pas marginal ; il est profond, enraciné, irréversible. Des millions d’Iraniens, jeunes et âgés, femmes et hommes, bravent la répression. Ils ne demandent plus de réformes : ils revendiquent la chute du régime islamiste. En parallèle, la diaspora s’organise, occupant les ambassades, remplaçant le drapeau de la République islamique par celui du lion et du soleil, symbole d’un Iran national, antique et fier. Ces images rappellent les grandes heures des révolutions patriotiques — et devraient alerter toutes les consciences libres.
Pour Israël, pour l’Occident et pour le monde civilisé, ce qui se joue aujourd’hui en Iran dépasse les frontières persanes : c’est la bataille centrale du XXIᵉ siècle entre la liberté et l’obscurantisme. La République islamique ne représente pas seulement une tyrannie théocratique intérieure ; elle est le cœur d’un réseau de terreur mondiale : Hezbollah au Liban, Houthis au Yémen, milices chiites en Irak, Hamas à Gaza. Chaque missile lancé vers Israël, chaque attentat préparé contre des Juifs au-delà des frontières trouve, d’une manière ou d’une autre, ses racines et son financement à Téhéran.
L’affaiblissement du régime serait donc non seulement une victoire morale pour les Iraniens, mais un soulagement stratégique pour Israël et pour le monde libre. Un Iran libéré signifierait la fin du terrorisme d’État, un coup fatal au Hezbollah et un effondrement de la structure régionale de domination iranienne. Ce n’est pas seulement une opportunité : c’est un impératif historique.
C’est pourquoi les puissances occidentales doivent sortir de leur silence et de leur hypocrisie. Lorsqu’un peuple se dresse contre une dictature, le silence est une forme de complicité. Les États-Unis, l’Union européenne, le Royaume-Uni — tous ceux qui prétendent défendre les “valeurs démocratiques” — doivent reconnaître publiquement le mouvement de libération iranien, sanctionner sévèrement les responsables du régime, couper les circuits financiers des pasdarans et apporter un soutien diplomatique et informationnel à l’opposition démocratique en exil.
Israël, de son côté, doit continuer d’être la boussole de la lucidité régionale. Nous savons, mieux que quiconque, ce qu’est la barbarie islamiste lorsqu’elle s’habille du langage religieux. Notre expérience, notre vigilance et notre détermination placent notre pays comme un acteur essentiel du front moral contre les mollahs. Un Israël fort, uni et ferme sur ses positions, est la meilleure garantie pour un Moyen-Orient libéré du totalitarisme chiite.
L’oppression en Iran n’est pas une affaire intérieure ; c’est une chaîne qui, depuis quatre décennies, étrangle la liberté de toute la région. Aujourd’hui, cette chaîne se fissure.
Le courage du peuple iranien mérite notre respect, mais aussi notre engagement collectif. Soutenir la résistance iranienne, c’est défendre la liberté, la souveraineté et la vie. C’est défendre Israël.
Le renversement du régime des mollahs doit devenir une priorité internationale. Le temps des compromis et des accords naïfs est terminé. Le monde libre doit choisir son camp. Et pourIsraël, le choix est clair : avec le peuple iranien, contre la République islamique.

1 Commentaire

  1. Le problème, c’est que si vous soutenez les Iraniens contre les mollahs, cela veut dire que vous souhaitez aussi Israël contre le hamaSS, le hezbolah et tous leurs complices. Iraniens et Israéliens luttent contre le même terrorisme islamiste. Et ça, les antisémites ne le supportent pas.

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