Il y a 21 ans, le drame de Ramalla !

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Par Shraga Blum – Iphinfo

Le 12 octobre 2000, tout le pays se retrouvait en état de choc. Deux réservistes de Tsahal, Vadim Norzich hy »d et Yossi Avrahami hy »d qui étaient entrés par erreur à Ramallah, étaient arrêtés par la police de Yasser Arafat et emmenés au poste de commandement. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre et rapidement une foule ivre de sang investissait le poste de police pour s’emparer des deux malheureux réservistes. Ils furent alors sauvagement battus à mort, leurs cadavres précipités par la fenêtre avant d’être profanés et molestés par la foule galvanisée par la vue du sang. L’une des images qui restera dans les mémoires est celle de l’un des assassins, exultant de joie, montrant par la fenêtre ses deux mains pleines de sang juif.

Vingt-et-un ans plus tard, cette haine n’a pas disparu. Bien au contraire, elle brille également dans les yeux des émeutiers arabes dans les villes mixtes du pays qui ont tenté et tentent encore de lyncher des Juifs. Un résultat direct de l’éducation à la haine antijuive et de l’incitation à la violence dans les réseaux sociaux.

 

Photo Familles

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2 Commentaires

  1. Je ne sais pas si ces crapules ont été tuées ou pas. L’armée israélienne aurait dû aller lancer des missiles, malheureusement l’éthique de l’armée les en empêche. Israël devrait être comme l’armée russe ou chinoise, à quoi sert d’être Cécilia. On n’aimera pas plus Israël pour ça.

    • Difficile de savoir si dans le temps, avant tous les accords internationaux autour des droits et des devoirs durant des guerres et des attaques, la conduite que cette personne suggère de suivre aurait été permise – mais il est vrai que face aux Amalécites ou face aux peuplades qui vivaient alors en Terre sainte, une telle façon de les traiter n’était pas entièrement exclue… Mais bon, de nos jours, c’est effectivement interdit, alors, que faire ?
      Bien que dans certaines circonstances, personne ne se gêne pour descendre tel ou tel ennemi ciblé et réputé dangereux, y compris les Etats Unis, et personne ne proteste.

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