8.000 shekel pour « vendre » la mort d’un bébé à la frontière de Gaza

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Le chef du Hamas a payé la famille de Gaza pour qu’elle mente à propos de la mort de leur bébé, s’avère-t-il…

Un acte d’accusation contre Mahmoud Omar, qui a été arrêté lors d’une émeute à la frontière, stipule qu’il a déclaré à ses enquêteurs que Yahya Sinwar (chef du Hamas) avait payé 8 000 shekels aux parents de sa nièce pour qu’ils disent aux médias que Leila Ghandour, une fillette de huit mois, était morte d’une inhalation de gaz lacrymogène plutôt que d’un état médical préexistant, s’apparentant à la leucémie.

L’affaire a été jugée ce jeudi devant le tribunal de Beer Sheva, mettant en cause un membre des Brigades des Martyrs d’al-Aqsa du Fatah, qui n’avait donc rien d’un “civil pacifique”, comme se plait à le croire la doxa antisioniste.

L’acte d’accusation a été déposé par le bureau du procureur du district sud contre Mahmoud Omar, un habitant de Gaza âgé de vingt ans, qui a été arrêté lors des émeutes de la “Marche du retour” le mois dernier.

La mort de Leïla al-Ghandour a suscité des critiques, mais le ministère de la Santé du Hamas à Gaza a ensuite retiré le nom du bébé de la liste officielle des personnes tuées lors d’émeutes frontalières meurtrières, en attendant « une enquête plus approfondie sur les circonstances entourant sa mort ».

L’Associated Press a appris plus tard que la petite fille souffrait d’une affection médicale préexistante et que sa mort ne pouvait être attribuée à l’inhalation de gaz lacrymogène lors des émeutes du 14 mai.

Selon l’acte d’accusation, Omar est arrivé à la barrière frontalière avec d’autres brigades des Martyrs d’al-Aqsa le mois dernier et a essayé de briser l’une des portes du passage frontalier. À un moment donné, il a reçu un appel téléphonique de sa mère, l’informant que sa nièce était morte.

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Quand Omar est rentré à la maison, dit l’acte d’accusation, il a découvert que le bébé était mort d’une maladie du sang, qui était probablement similaire à une maladie qui a causé la mort de son frère, Salim al-Ghandour, décédé en 2017 seulement quelques mois auparavant. Il a ensuite découvert que les parents du bébé avaient déclaré aux médias que Leila était morte après avoir inhalé du gaz lacrymogène tiré par Tsahal pendant les manifestations frontalières.

Omar a précisé que Yahya Sinwar, le leader du Hamas à Gaza, avait payé la famille 8 000 shekels (environ 2 200 dollars, soit 1 887,46€) pour mentir et dire que Leila était morte de l’inhalation de gaz lacrymogène.

Omar a été accusé d’appartenance à une organisation terroriste, d’entraînement militaire et d’utilisation d’une arme à des fins terroristes. Il a rejoint l’aile militaire du Fatah après qu’on lui ait promis une aide financière à sa famille. À la fin du mois de mai, il est arrivé à nouveau à la barrière frontalière avec d’autres membres du groupe pour incendier un poste de garde de Tsahal sans personnel à l’intérieur.

Ils avaient prévu de pointer le signe V avec leurs mains et de filmer l’incident. Le travail de l’accusé consistait à servir de guetteur, tandis que les deux autres agents portaient des cisailles pour couper les barbelés, une bouteille d’essence et une caméra vidéo. Quand ils sont arrivés à la frontière, ils ont été repérés par des soldats de Tsahal qui ont ouvert le feu sur eux. L’accusé et l’un des autres agents ont été appréhendés par Tsahal.

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