En route pour les urnes ? Haendel révèle: « On m’a tout offert ; je m’oppose à un gouvernement étroit »

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La lutte budgétaire et les affrontements constants entre le Premier ministre Netanyahou et le parti Kakhol Lavan semblent être une trajectoire de collision qui dégénérera Israël en un autre tour d’élections.

Be’hadré ‘Harédim

La bataille politique et la peur des élections : le président de la faction Derekh Eretz, le ministre Yoaz Handel, qui aurait pu apporter au Premier ministre la clé de la formation d’un gouvernement sans Gantz, a annoncé qu’il rejetait les propositions qu’il avait reçues et qu’il s’opposait à la formation d’un gouvernement étroit.

« Je m’oppose à la rupture des accords signés », a annoncé aujourd’hui (vendredi) le ministre Haendel, précisant que « je ne donnerai pas la main à un gouvernement étroit comme je ne l’ai pas donné dans le passé. Peu importe ce qu’ils m’offrent (et m’ont déjà tout offert). L’État d’Israël a besoin d’un gouvernement stable qui respecte les accords de coalition et d’un budget de plus de deux mois. « 

Haendel note que « tout le reste est irresponsable. Dans une crise économique avec un million de chômeurs, la tâche du gouvernement est de prendre soin de leur propre intérêt et non de l’intérêt politique », a-t-il ajouté. « Il n’y a pas un jour où je ne prends pas de décisions, je vérifie et que je descends sur le terrain pour régler les affaires de mon ministère.

« Je n’ai pas peur des élections, Derekh Eretz et moi serons également ici au prochain tour. J’ai peur d’un pays qui ne parvient pas à achever les processus de travail, où l’argent est bloqué depuis deux ans, pour les sociétés tout comme pour les associations. Un pays où l’instabilité rayonne sur tout », a écrit le ministre Haendel.

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Le ministre, qui a conduit lui-même à la dissolution de Kakhol Lavan, a conclu : « J’ai une énorme peur d’une haine libre et irresponsable menant au tribalisme. Je n’ai pas l’intention de rester immobile et de voir comment les intérêts personnels l’emportent sur les intérêts nationaux. »

En voici de hautes paroles ! La question est juste de savoir à quel point elles sont responsables elles-mêmes, et si finalement il n’est pas de l’intérêt général justement d’avoir un gouvernement formé d’une seule trame, à la place de l’équipe catastrophique qui ne parvient pas à gérer les affaires nationales actuellement, plongée qu’elle est dans ses petits intérêts propres et ses frictions quotidiennes.

L’ordre du jour de la réunion du gouvernement de dimanche n’a pas encore été publié, et certains y voient un avertissement : ce dimance pourrait être la fin de la phase actuelle…

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