Le Premier ministre suppléant Naftali Bennett menace d’opposer son veto à l’accord avec le Liban

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Bennett dit qu’il tiendra un marathon de consultations et décidera comment procéder avec l’accord, qui, selon lui, est différent de la version qu’il connaissait lorsqu’il a quitté le cabinet du premier ministre. Bennett ne pourra pas opposer son veto si l’accord parvient au cabinet et non au gouvernement.

Be’hadré ‘Harédim – Meïr Gilboa – Illustration : durant la précédente campagne, « Avec Bennet, c’est possible ». Tout est possible, même…

La bataille sur l’accord sur la frontière maritime avec le Liban continue d’agiter le système politique et maintenant (lundi) le Premier ministre suppléant, Naftali Bennett, se joint également à la mêlée, menaçant d’opposer son veto à l’accord avec le Liban, en raison des changements qu’il dit avoir eu lieu dans le libellé.

Bennett, selon la publication dans ‘News 12’, dit qu’il étudie les détails de l’accord, « y compris les changements qui y ont eu lieu ». D’après les propos de Bennett, on peut conclure que la version en cours de finalisation est fondamentalement différente de celle dont les parties ont discuté lorsqu’il a quitté le bureau du premier ministre. Bennett dit qu’il tiendra un marathon de discussions sur la question et prendra une décision sur la façon de procéder.

La principale question est de savoir si Bennett a le droit de veto sur la question. Si l’accord est présenté au cabinet, Bennett n’aura pas de droit de veto. Mais si l’accord parvient à la table du gouvernement, Bennett a droit à s’opposer.

Quoi qu’il en soit, il n’est pas du tout clair si un tel accord atteindra réellement le gouvernement ou le cabinet, avant les élections, après que la Haute Cour demande déjà des réponses concernant la date de cette grande décision, suite à une requête déposée sur le sujet.

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Hier soir, le Premier ministre Yair Lapid et le ministre de la Défense Benny Gantz ont approuvé la proposition du médiateur américain Amos Hochstein de régler la question du différend frontalier maritime entre Israël et le Liban. L’accord, une fois signé, devrait être soumis à l’ONU et recevoir le statut international de frontière reconnue.

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