140 lanceurs restants : la bataille pour l’attaque qui changera la guerre

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Un analyste estime que l’Iran préserve ses capacités de lancement restantes pour une seule attaque décisive, tandis que Tsahal s’efforce de détruire ces lanceurs avant qu’elle ne soit mise à exécution.

JDN – David Feuchtwanger 

Le conflit entre Israël et l’Iran approche de son point d’ébullition, les deux parties se livrant à une course critique autour des capacités de lancement.

Selon l’analyse de l’expert Shanka Anselm Perera, l’Iran mène une « économie de munitions » calculée, dans laquelle il réduit la cadence de ses tirs afin de conserver ses capacités restantes pour une seule opération déterminante.

D’après les données, environ 70 % des lanceurs de missiles balistiques iraniens ont déjà été détruits, ce qui a entraîné une chute brutale du rythme des lancements : passant d’environ 90 missiles par jour au début des combats à seulement 10 actuellement.

Malgré cela, l’Iran ne se presse pas d’utiliser les lanceurs restants. Selon les estimations, il s’agit d’une manœuvre stratégique visant à préserver une puissance de feu pour une attaque majeure unique, qui ciblerait probablement des infrastructures particulièrement sensibles.

En parallèle, Tsahal continue d’agir pour détruire les lanceurs restants, tentant d’empêcher l’Iran de réaliser ce « coup décisif ».

Selon Perera, il s’agit en réalité d’une course contre la montre : d’un côté, Israël tente de localiser et de détruire les derniers lanceurs ; de l’autre, l’Iran tente de les protéger jusqu’au moment où il pourra lancer l’attaque qui changera l’équilibre des forces.

Le dénouement, semble-t-il, dépendra de qui arrivera le premier : Israël réussira-t-il à paralyser totalement cette capacité, ou l’Iran parviendra-t-il à mettre son plan à exécution à temps ?

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