Donald Trump menace de frapper les infrastructures iraniennes jusqu’à ce que Téhéran accepte de négocier un accord

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Le président américain Donald Trump a menacé mardi d’intensifier considérablement les frappes contre l’Iran si Téhéran refuse de revenir à la table des négociations.

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Le président américain Donald Trump s'entretient avec des journalistes à bord d'Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l'est de l'Angleterre, le 8 juillet 2026
Le président américain Donald Trump s’entretient avec des journalistes à bord d’Air Force One après avoir atterri à la base aérienne américaine de la RAF Mildenhall, dans le Suffolk, dans l’est de l’Angleterre, le 8 juillet 2026 AP Photo/Alex Brandon

Dans un entretien accordé à Fox News, il a annoncé que les États-Unis s’apprêtaient à viser des infrastructures stratégiques du pays.

« Nous allons les frapper très durement ce soir, demain soir et la nuit suivante. La semaine prochaine, ce sera encore pire : nous viserons leurs centrales électriques et leurs ponts », a déclaré Donald Trump. « Nous détruirons toutes leurs centrales électriques et tous leurs ponts s’ils ne reviennent pas négocier », a-t-il ajouté.

Donald Trump a également accusé l’Iran d’avoir fait échouer un accord qui était, selon lui, sur le point d’être conclu. « Il y a deux jours, nous avions un accord, puis ils l’ont rompu au dernier moment », a-t-il déclaré, tout en accusant les dirigeants iraniens de mentir systématiquement sur le contenu des discussions.

Ces déclarations interviennent alors que les États-Unis ont rétabli un blocus naval contre l’Iran. Le Commandement central américain (CENTCOM) a confirmé avoir repris les opérations visant les navires liés aux ports iraniens et lancé une nouvelle vague de frappes contre des sites militaires utilisés pour menacer la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz.

Dans le même temps, les médias iraniens ont fait état d’explosions dans plusieurs régions du pays, notamment à Qeshm, Bandar Abbas, Ahvaz, ainsi qu’à proximité de la centrale nucléaire de Bushehr, où les systèmes de défense antiaérienne auraient été activés.

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