L’ancien conseiller juridique du gouvernement viendra témoigner au tribunal. Sur la chaîne Channel 14, on a réagi à ce développement en s’attaquant avec cynisme à la décision du président Herzog de ne pas accorder de grâce, alors qu’il est estimé que Mandelblit devra s’expliquer sur des enquêtes menées sans autorisations et sur des écoutes téléphoniques.
JDN
Un coup de théâtre juridique et politique entoure le procès du Premier ministre Benjamin Netanyahou : l’ancien conseiller juridique du gouvernement, Avichai Mandelblit, a été convoqué à témoigner à la barre dans le cadre des présentations de la défense. Cette convocation suscite de nombreuses réactions au sein du système politique et dans les médias.
Yotam Zimri a commenté avec cynisme la décision du président de la République de ne pas promouvoir un accord de grâce qui aurait mis fin au procès, écrivant : « Merci d’avoir été lâche et de ne pas avoir accordé de grâce, nous donnant ainsi l’opportunité d’assister à la suite du procès Netanyahou et à la convocation de Mandelblit à la barre. »
Selon les estimations, il devra expliquer comment des enquêtes ont été menées sans les autorisations requises ainsi que la mise en place d’écoutes téléphoniques ciblant des particuliers.
Erel Segal a ajouté lors d’une émission : « J’attends cela avec impatience, nous viendrons avec du popcorn pour le voir bégayer à la barre. »
La convocation de Mandelblit est perçue comme une étape clé de la stratégie de la défense, axée sur des accusations de dysfonctionnements et d’irrégularités dans les procédures d’enquête et leurs validations.
Le témoignage de l’ancien conseiller juridique devrait susciter un vif intérêt public autour des décisions prises au plus haut niveau du ministère de la Justice et du parquet lors de l’élaboration des actes d’accusation.
Cet événement s’avère être particulièrement favorable à Netanyahou en cette période électorale.


























