La longue enquête sur les accusations concernant le curriculum vitae de Kahlon n’a pas conduit à une procédure pénale • Aujourd’hui, après presque deux ans, il a été décidé de ne retenir qu’un acte d’accusation disciplinaire • Des compléments d’enquête ciblés devraient être finalisés d’ici quelques semaines.
Kol réga’ – Eli Porush – Photo : Flash 90
Après près de deux ans de procédures prolongées et d’enquête approfondie, la conseillère juridique du gouvernement a décidé de ne déposer qu’un acte d’accusation disciplinaire contre Roé Kahlon – et non un acte d’accusation pénal.
L’enquête portait sur des accusations relatives à la présentation du curriculum vitae de Kahlon lorsqu’il s’était porté candidat à des postes de haut niveau dans la fonction publique. Malgré le temps important écoulé depuis l’ouverture de l’enquête, la décision prise n’est pas d’engager des poursuites pénales, mais de se contenter d’une procédure disciplinaire.
Kahlon, qui occupait le poste de directeur par intérim de la Commission de la fonction publique, avait souhaité poser sa candidature au poste de directeur titulaire. C’est alors qu’une enquête a été ouverte contre lui, contrecarrant sa candidature. Il s’avère aujourd’hui que la majeure partie des faits présentés ayant motivé l’ouverture de l’enquête se sont révélés sans fondement et qu’aucun élément pénal ne figure dans ses actes, bien que l’écartement de sa candidature ait été mené à bien…
Kahlon, qui occupe depuis trois ans le poste de chef de cabinet chargé de la lutte contre la criminalité dans la société arabe au sein du bureau du Premier ministre, a été interrogé pour la dernière fois il y a environ une semaine. Au cours de l’interrogatoire, il a soutenu qu’il faisait l’objet d’un acharnement non fondé de la part de la conseillère juridique du gouvernement, et a même soulevé des remarques concernant le propre curriculum vitae de cette dernière.
Parallèlement à la décision d’engager une procédure disciplinaire, il a été décidé de procéder à des compléments d’enquête ciblés, qui devraient s’achever d’ici une à deux semaines.
De la part de la conseillère juridique du gouvernement, il a été déclaré : « L’enquête n’est pas encore terminée ».
L’affaire suscite des critiques en raison de la durée particulièrement longue de la procédure, alors qu’à l’issue d’une période de près de deux ans, le résultat envisagé reste une simple procédure disciplinaire et non pénale.
NDLR : Mais c’est comme cela, depuis longtemps, dans le pays, quand ses « maitres » s’opposent à certaines personnalités par trop valables, sans correspondre aux critères que l’establishment suit.


























