2,3 millions de Gazaouis.
Pas un seul n’a aidé les otages.
Relisez bien.
Voici Shlomo Mansour, âgé de 86 ans, rescapé de la Shoah. Il avait survécu aux camps de la mort, aux privations, aux violences, aux pertes inimaginables. Sa vie était un témoignage vivant de courage et de résilience.
Mais cette résilience n’a pas suffi face à la cruauté contemporaine. Le Hamas l’a assassiné, et, dans un acte de barbarie extrême, a conservé sa dépouille en otage pendant 18 mois, un supplice supplémentaire pour lui et pour sa famille.
Son histoire est un rappel brutal que l’inhumanité persiste, même des décennies après les atrocités de la Seconde Guerre mondiale. C’est l’une des atrocités les moins médiatisées de notre époque, mais elle mérite d’être racontée, connue et dénoncée.
Que sa mémoire soit à jamais une bénédiction…
Shlomo Mansour conduisait des Gazaouis malades vers les hôpitaux israéliens chaque fois qu’il avait du temps libre. Il était connu pour être ce genre de personne formidable.
Des palestiniens l’ont remercié, en l’enlevant le 7 octobre, en l’assassinant et en gardant son cadavre pendant un an et demi. Shlomo Mansour a été honoré par le peuple d’Israël, avant d’être enterré.
Collectif 7 octobre



























