Israël, fabrique du futur

0
39

Dans le théâtre des opinions, Israël est sans cesse contesté. Dans le marché du réel, il est massivement financé. Et les marchés, eux, ne votent ni par émotion ni par slogan : ils investissent là où ils anticipent la victoire.

Tandis que certains annoncent l’isolement, des centaines de millions affluent vers les start-up israéliennes en cybersécurité, en intelligence artificielle, en robotique médicale. Le capital ne récompense pas la sympathie ; il récompense la compétence. Et la compétence israélienne est devenue une valeur mondiale.

Le monde sait où trouver cette dynamique de génie

Là où certains pays du Moyen-Orient ou d’Afrique du Nord, comme l’Algérie, la Tunisie ou l’Égypte, ont du mal à attirer des investissements étrangers massifs, Israël est devenu un aimant mondial pour le capital et le talent. La différence n’est pas seulement géographique, elle est structurelle et culturelle.

Ce phénomène n’a rien d’un hasard. Petit pays, ressources limitées, pression permanente : Israël a transformé la contrainte en moteur. Ici, débattre est culturel, innover est vital, échouer est toléré. L’ingénieur est admiré. L’initiative individuelle est encouragée. Ce mélange produit une densité de talents que bien des grandes puissances envient.

Le sport en a donné une image frappante lorsque Deni Avdijaa foulé le parquet du NBA All-Star Game. On n’y entre pas par symbolisme. On y entre par mérite. Exactement comme sur les marchés financiers. Personne ne signe un chèque à neuf chiffres pour des raisons diplomatiques.

Les critiques voient la politique ; les investisseurs voient la productivité. Les uns annoncent le déclin ; les autres ouvrent des centres de recherche. Les uns parlent fragilité ; les autres parient sur la croissance.

La vérité est plus simple que les polémiques : les nations durent lorsqu’elles deviennent indispensables. Par ses technologies de défense, ses innovations médicales, ses solutions agricoles, Israël s’inscrit au cœur même de l’économie mondiale.

L’argent n’a pas d’idéologie. Et, encore une fois, il choisit Israël.

La majorité des fonds va vers l’IA, la cybersécurité, la technologie de défense et l’innovation médicale, confirmant la place d’Israël comme puissance mondiale du deep-tech.

Israël s’apprête à déployer le système Arrow 4, renforçant ainsi ses capacités d’interception.

Israël devrait commencer le déploiement opérationnel du système de défense antimissile Arrow 4 dans les prochains mois, une mesure qui pourrait considérablement améliorer sa capacité à contrer les menaces aériennes.

Israël s'apprête à déployer le système Arrow 4, renforçant ainsi ses capacités d'interception.

Boaz Levy, PDG d’Israel Aerospace Industries, s’est exprimé lors de la conférence Defense Tech à Expo Tel Aviv, Levy a déclaré que le nouveau système permettrait d’améliorer les taux de réussite des interceptions d’Israël et de fournir des capacités avancées contre les menaces émergentes, notamment celles provenant d’Iran.

Le système de défense antimissile Arrow est un pilier central du réseau de défense aérienne multicouche d’Israël, conçu pour contrer les menaces de missiles balistiques. L’Arrow 4 est destiné à remplacer l’ancien intercepteur Arrow 2 pour les interceptions intra-atmosphériques et à compléter le système Arrow 3, plus avancé, qui opère hors de l’atmosphère terrestre à très haute altitude.

Pour l’avenir, Levy a déclaré que le secteur de la défense se concentre de plus en plus sur l’intégration de systèmes autonomes et d’intelligence artificielle dans ses plateformes.

Il a ajouté que d’autres surprises pourraient survenir lors de la prochaine confrontation d’Israël avec ses ennemis, notant que de nouvelles capacités sont continuellement développées et perfectionnées en vue d’une utilisation opérationnelle.

JForum.fr avec Meta (J. Vercors) et ILH

Aucun commentaire

Laisser un commentaire