La conférence commémorative nationale en hommage au rav Ovadia Yossef officiellement annulée en raison de la position de la conseillère juridique du gouvernement et de la Cour suprême !
L’événement commémoratif national en hommage au rav Ovadia Yossef, de mémoire bénie, qui devait se tenir au Binyanei HaUma en octobre, a été officiellement annulé sur instruction du directeur général du ministère des Services religieux à la municipalité de Jérusalem. Cette annulation intervient à la suite d’une décision de la Cour suprême israélienne et de la position de la conseillère juridique du gouvernement, qui craignaient que l’événement ne constitue de la propagande électorale, dans le contexte d’un recours déposé par le parti Shas contre le report de l’événement.
JDN
L’événement commémoratif national en hommage au rav Ovadia Yossef, de mémoire bénie, qui devait se tenir au Binyanei HaUma à Jérusalem du 6 au 8 octobre, a été annulé après que le directeur général du ministère des Services religieux, Yehouda Avidan, a adressé une lettre officielle à la municipalité de Jérusalem lui demandant d’annuler les réservations des salles.
La lettre précise que cette décision a été prise à la suite de la procédure judiciaire devant la Cour suprême et de la position de la conseillère juridique du gouvernement, qui ont, à ce stade, écarté la possibilité de financer l’organisation de l’événement.
Cette décision intervient après plusieurs semaines de controverse juridique et publique autour de la tenue de la conférence pendant la période électorale. Les conseillers juridiques avaient demandé son annulation ou son report, par crainte qu’elle ne serve de propagande électorale.
De leur côté, le ministère des Services religieux et le parti Shas soutenaient qu’il s’agissait d’un événement commémoratif national obligatoire et avaient même saisi d’urgence la Cour suprême contre cette directive, après que le président de la Commission électorale centrale, le juge Noam Solberg, eut estimé qu’il n’avait pas compétence pour intervenir dans cette affaire.
À la suite de la lettre officielle, les préparatifs de l’événement ont été interrompus. Le ministère des Services religieux a précisé que, si l’organisation d’un événement alternatif devait être décidée ultérieurement, de nouvelles discussions seraient engagées avec la municipalité de Jérusalem.



























