Le coup de téléphone qui a mené à cette guerre

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Qu’est-ce qui a conduit le président des États-Unis à mobiliser son immense puissance militaire pour sauver le peuple d’Israël ? Un rapport de Reuters révèle l’appel téléphonique et l’argument extraordinaire qui ont poussé le président à prendre sa décision finale. Il s’agit d’un événement sans précédent dans l’histoire mondiale.

JDN – Israel Zeev Leventhal 

Le monde entier reste stupéfait devant la décision du président des États-Unis de lancer une attaque contre un pays situé à des milliers de kilomètres du sien, sans raison apparente immédiate. Les médias mondiaux tentent de trouver des justifications à ce phénomène unique dans l’histoire.

Ce matin, il a été révélé que moins de 48 heures avant le début de l’attaque combinée américano-israélienne contre l’Iran, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a eu un entretien téléphonique avec le président Donald Trump — un appel qui n’avait pas été rapporté jusqu’à présent. Reuters a dévoilé cet échange ce matin et, selon trois sources impliquées, ce fut le point de bascule décisif.

Selon le rapport, des renseignements de dernière minute ont indiqué que la réunion de la direction iranienne dans le complexe de Khamenei à Téhéran avait été avancée au samedi matin, au lieu du soir comme prévu initialement. Cela a créé une fenêtre d’opportunité très courte pour une « frappe de décapitation » visant à éliminer de manière ciblée les dirigeants de l’Iran.

Netanyahou a fait valoir auprès de Trump qu’une telle occasion ne se représenterait peut-être jamais et qu’il s’agissait d’une chance rare d’éliminer Khamenei. Netanyahou a joué sur le sentiment de vengeance en rappelant à Trump que c’est Khamenei lui-même qui était derrière les tentatives d’assassinat visant le président américain.

Le chemin vers l’opération

D’après les informations, Trump avait déjà approuvé sur le principe l’implication des États-Unis dans une action militaire contre l’Iran avant cet appel, mais n’en avait pas encore fixé le moment. L’échange avec Netanyahou a été, selon les experts, « l’argument final » du Premier ministre israélien, poussant Trump à donner l’ordre définitif le 27 février pour le lancement de l’opération « Colère Épique » (Epic Fury).

Les premières bombes ont été larguées le samedi matin 28 février. Le jour même, Trump annonçait que Khamenei avait été tué.

Le Premier ministre Netanyahou a fermement rejeté, lors d’une conférence de presse, toute affirmation selon laquelle « Israël aurait entraîné les États-Unis dans un conflit avec l’Iran », déclarant : « Quelqu’un pense-t-il vraiment qu’on peut dire au président Trump ce qu’il doit faire ? » Trump a lui-même affirmé que la décision d’attaquer lui appartenait exclusivement.

Reuters souligne que le rapport ne prétend pas que Netanyahou a forcé Trump à entrer en guerre, mais que le cadrage présenté par le dirigeant israélien — et particulièrement l’argument sur l’opportunité d’éliminer celui qui avait tenté de s’en prendre à la vie de Trump — a eu une influence significative sur la décision finale.

Un événement historique sans précédent

D’un point de vue historique, il s’agit d’un événement majeur. Il n’existe aucun précédent sur des millénaires où l’armée d’une nation étrangère part en guerre avec pour seul but manifeste de sauver la nation d’Israël de la destruction. Même pendant la Seconde Guerre mondiale, les Alliés, qui ont agi tardivement pour vaincre l’Allemagne nazie, ne l’ont pas fait pour sauver les Juifs, mais pour leurs propres raisons stratégiques.

Le fait que l’armée américaine se soit mobilisée avec toutes ses capacités pour sauver le peuple d’Israël, sans menace concrète et immédiate de l’Iran contre les États-Unis, intrigue les médias internationaux qui cherchent par tous les moyens à expliquer cette décision historique.

Pour les croyants, il est manifeste que la Providence a orchestré les tentatives d’assassinat contre Trump, auxquelles il a survécu par miracle, afin de semer dans son cœur la colère et le désir de vengeance contre les Iraniens, agissant ainsi finalement pour le bien du peuple d’Israël.

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