Les propos de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits de l’homme dans les territoires, ont suscité une vive polémique. Lors du Forum Al Jazeera tenu à Doha, au Qatar, Albanese a déclaré que « l’humanité a désormais un ennemi commun », visant directement l’État d’Israël, ou de manière implicite, le peuple juif.
JDN
Les déclarations de la rapporteuse spéciale de l’ONU pour les droits de l’homme en Judée-Samarie et à Gaza ont provoqué une tempête internationale ce week-end.
Lors d’une conférence organisée à Doha, la capitale du Qatar, elle a affirmé que « l’humanité a désormais un ennemi commun », ses propos visant l’État d’Israël ou, entre les lignes, le peuple juif.
Au cours de son intervention, elle a appelé les États à cesser toute coopération politique et sécuritaire avec Israël, soutenant que ce soutien renforce un narratif de préjudice envers la population civile. Ces propos ont suscité des réactions virulentes de la part de responsables israéliens, qui ont dénoncé des déclarations à caractère antisémite et affirmé que l’émissaire fait preuve, de longue date, d’une approche partiale envers Israël.
Depuis sa nomination, de nombreuses plaintes ont été déposées contre elle, et plusieurs pays ont exprimé leurs réserves quant à ses déclarations. Il a notamment été rapporté que l’administration américaine lui avait imposé des sanctions par le passé, après qu’elle eut contacté des entreprises internationales pour les avertir de leur possible apparition dans un rapport de l’ONU concernant des violations des droits de l’homme liées à la situation à Gaza et en Judée-Samarie.



























