Les archives n’oublient pas : les perles de Gadi Eisenkot à visionner

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Gadi Eisenkot : déclarations, positions et décisions passées. À chacun de consulter les sources et de se faire une opinion:
Eisenkot, en tant que chef d’état-major, considérait comme un succès le fait qu’aucune guerre n’ait éclaté durant son mandat, alors que le Hamas préparait déjà son attaque terroriste contre les localités israéliennes proches de Gaza.
Eisenkot, en tant que chef d’état-major, s’opposait, pour des raisons « morales », au bombardement d’un quartier général du Hamas installé dans un immeuble résidentiel à Gaza, au sein d’une population présentée comme acquise au terrorisme.
Avigdor Lieberman, alors ministre de la Défense, disait se sentir comme à « La Paix maintenant » lors des discussions avec Eisenkot, chef d’état-major.
Eisenkot s’opposait à une riposte à Gaza « pour chaque roquette tirée », afin d’éviter « une guerre de cent ans ». Son état-major se serait moqué de Roman Gofman, qui avertissait que Tsahal était passif et se dirigeait vers un état de « mort clinique ».
En 2018, Eisenkot déclarait avoir réduit les effectifs de réserve de 120 000 personnes.
Gadi Eisenkot à Aharon Haliva : « Tu as fait preuve de souplesse opérationnelle, de souci des personnes et d’une vision globale qui t’ont caractérisé tout au long de tes années de combattant et de haut commandant — et personne n’est plus indiqué que toi pour diriger. »
Eisenkot et son chef de cabinet discutent de la manière de se présenter devant l’opinion publique comme étant « de droite », pour les besoins des élections.
En mai 2024, avant l’opération des bipeurs, Eisenkot proposait un arrangement avec Hassan Nasrallah.
Après l’opération des bipeurs, Eisenkot proposait un retrait de la guerre.
Eisenkot estime que le démantèlement de l’Autorité palestinienne serait une catastrophe nationale.
En tant que chef d’état-major, Eisenkot affirmait que la barrière de sécurité empêchait une infiltration terrestre depuis Gaza.
Eisenkot soutient le mouvement « Frères d’armes » dans son refus de servir dans Tsahal.
Eisenkot s’oppose à la construction dans la région de Maalé Adoumim.
Trois mois après le massacre du 7 octobre, Eisenkot proposait de mettre fin aux combats contre Sinwar et de parvenir à un arrangement avec lui.
Eisenkot propose que Sinwar dirige le Hamas depuis un lieu sûr au Qatar.
Eisenkot omet les habitants de Judée-Samarie de sa liste des « contributeurs positifs à la société israélienne ».
Un habitant de Gaza rêve de voir Eisenkot devenir Premier ministre.
Eisenkot : « Quelqu’un s’emploie à coller l’étiquette de la “conception” aux anciens responsables. »
En janvier 2025, Eisenkot plaide pour mettre fin aux combats contre le Hamas.
Eisenkot propose de faire entrer en Israël 150 000 travailleurs arabes.
Eisenkot estime que le retrait du Liban décidé par Ehud Barak était une position juste et courageuse.
Eisenkot qualifie les membres de « Frères d’armes » de patriotes qui aiment leur pays.
Eisenkot propose de se retirer de toutes les zones de sécurité sur tous les fronts en échange d’accords.
En 2019, Eisenkot affirme que l’ensemble du projet de tunnels du Hezbollah a déjà été neutralisé.
Eisenkot soutient Salam Fayyad, issu de l’Autorité palestinienne.
Selon cette publication, ce qui importait à Eisenkot concernant les obstacles et les clôtures, c’était de permettre le passage des animaux dans le cadre du programme de protection de la nature de Tsahal.
En tant que chef d’état-major, Eisenkot défendait la poursuite de l’approvisionnement des Arabes en nourriture, tout en affirmant que le terrorisme continuerait pendant de longues années.
Eisenkot considérait comme moral le fait de ne pas avoir bombardé Nasrallah pendant la deuxième guerre du Liban.
Deux mois et demi avant le massacre du 7 octobre, Eisenkot défendait les réservistes refusant de servir dans le mouvement « Frères d’armes ».
En tant que chef d’état-major, Eisenkot affirmait que la menace iranienne était en baisse.
Nasrallah cite Eisenkot, qui aurait déclaré que l’armée israélienne était fatiguée et épuisée.
En tant que chef d’état-major, Eisenkot expliquait pourquoi l’argent qatari envoyé à Gaza était important et bénéfique.
En tant que chef d’état-major, Eisenkot déclarait que « celui qui vient pour te tuer, devance-le pour le tuer » n’était qu’un simple slogan.
Eisenkot appelle à armer et à entraîner 20 000 habitants de Gaza en Égypte.
En tant que chef d’état-major, Eisenkot affirme qu’il est impossible de vaincre le terrorisme et qu’il restera parmi nous pendant de longues années.
En 2016, Eisenkot présente le plan pluriannuel « Gédéon » : « Ne pas maintenir une armée de grande taille ».
En juin 2017, Eisenkot déclare : « Je ne vois pas d’intérêt pour le Hamas à mener une opération offensive contre Israël. »
À la fin de son mandat de chef d’état-major, Eisenkot déclarait qu’il ne jugeait pas approprié de lancer une opération terrestre à Gaza.
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Conclusion
Si vous ne voulez pas transgresser l’interdiction de « Lo ta’amod ‘al dam réékha » — לֹא תַעֲמֹד עַל דַּם רֵעֶךָ, « Ne reste pas indifférent au sang de ton prochain » (Lévitique 19,16), ne votez surtout pas pour ce candidat.
Am Israël Haï !

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