Trois combattants de la Force 100, avec le soutien de l’organisation « ‘Honénou », ont déposé une plainte civile de 18 millions de shekels auprès du tribunal de district de Jérusalem contre 17 défendeurs, dont l’ancienne avocate générale militaire Yifat Tomer-Yerushalmi, la conseillère juridique du gouvernement Gali Baharav-Miara, le procureur de l’État Amit Aisman, des organismes d’application de la loi et de sécurité, ainsi que la société d’information et le journaliste de Channel 12 Guy Peleg. La plainte porte sur une série de préjudices, notamment des soupçons et une arrestation injustifiés, de la diffamation, le étouffement de l’enquête sur la fuite dans l’affaire Sde Teiman et le dépôt d’un acte d’accusation vicié.
Dépôt de la plainte civile auprès du tribunal de district
Trois combattants de la Force 100 ont déposé aujourd’hui (lundi) auprès du tribunal de district de Jérusalem une plainte civile de grande ampleur d’un montant de 18 millions de shekels, par l’intermédiaire de l’organisation « ‘Honénou » et du cabinet d’avocats Miron, Prives, Ben Zion. La plainte vise 17 parties différentes, en premier lieu l’ancienne avocate générale militaire Yifat Tomer-Yerushalmi, la conseillère juridique du gouvernement Gali Baharav-Miara, le procureur de l’État Amit Aisman, Tsahal, la police militaire pénale (Metzarch), la police d’Israël, l’État, ainsi que le journaliste de News 12 Guy Peleg et la société d’information elle-même.
Chefs de préjudice et principales revendications de l’affaire
Dans la demande, les montants ont été ventilés selon différents chefs de préjudice : 1,5 million de shekels pour faux soupçons d’une infraction grave, 450 000 shekels pour détention injustifiée pendant 15 jours, 3 millions de shekels pour diffamation, 1 million de shekels pour dépôt d’un acte d’accusation vicié, et un demi-million de shekels pour dissimulation de l’enquête sur la fuite, en plus d’autres clauses totalisant 18 millions de shekels.
Réaction des représentants légaux
L’avocat Menashe Yado de l’organisation « ‘Honénou », représentant les combattants, a déclaré qu’il s’agissait d’une plainte complexe contre des acteurs puissants, à commencer par l’ancien commandement du parquet militaire et le principal média d’Israël, qui se sont unis pour porter gravement atteinte aux combattants. Selon lui, la plainte vise également les dirigeants du système d’application de la loi qui protègent l’ancienne avocate générale militaire par affinité idéologique et proximité institutionnelle, ce qui nuit gravement à l’État de droit et à l’égalité des droits individuels face au système.

























