Le président autrichien Van Bellen compare les musulmans aux Juifs sous le IIIe Reich

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Après « l’invitation » cordiale du président islamophile autrichien Van Bellen aux femmes non musulmanes à porter le « foulard » en solidarité avec les musulmanes, il persiste dans son délire et ose faire une comparaison abjecte entre la persécution, bien réelle, des citoyens allemands et autrichiens de confession juive par les nazis sous Hitler et le sort des musulmans en Autriche et ailleurs en Occident, de nos jours.

Cette cabale inlassablement répétée par la caste politique, soucieuse de récolter les voix musulmanes et l’establishment islamophile, faisant des musulmans d’aujourd’hui les nouveaux Juifs, doit cesser, car une telle comparaison est non seulement injuste et ignoble, mais également une insulte à toutes les victimes juives du nazisme. Comment ces gens peuvent-ils faire aussi hypocritement table rase de la vérité historique ?

Il s’avère de plus en plus nécessaire de s’opposer à ce mensonge honteux et de faire prendre conscience aux gens, dont la mémoire semble s’étioler, des persécutions infligées aux Juifs en Europe par les nazis et leurs collaborateurs occidentaux.

Dans les années 30, les citoyens européens de confession juive étaient harcelés, humiliés, pourchassés, victimes de rafles, et conduits dans les camps de la mort. Ils n’avaient commis aucun crime, ils étaient juste coupables d’être juifs. Victimes innocentes d’une idéologie monstrueuse visant à l’extermination de tout un peuple à cause de son origine.

Six millions de citoyens européens de confession juive furent lâchement sacrifiés à la haine du démoniaque Führer, dont l’antisémitisme frisait la folie pure. Oui, lâchement sacrifiés, grâce au silence coupable des dirigeants occidentaux, soucieux de plaire au monstre à la tête de l’Allemagne, à l’amadouer par une vile politique d’apaisement, quitte à fermer les yeux sur les atrocités commises où à les minimiser dans le vain espoir d’éviter la guerre.

L’establishment devait veiller à ne pas associer spécifiquement les nazis au mal qui se répandait dans le pays. Tout comme l’establishment actuel veille à ce que les atrocités commises par les islamistes ne soient pas associées à l’idéologie islamique, quitte à sacrifier les générations futures au dieu islamique Moloch.

Pourtant, les Juifs n’opprimaient personne.

Ils ne commettaient aucun attentat au nom du D’ d’Abraham, d’Yits’hak et de Ya’akov.

Ils ne prônaient pas la soumission et la conversion au judaïsme.

Ils ne prêchaient pas la haine de l’Occident, la destruction des églises, la mise à mort des femmes adultères, des homosexuels.

Ils n’appelaient pas à renverser les démocraties.

Ils ne prônaient pas la guerre sainte contre les non juifs.

Ils n’incitaient pas au génocide des chrétiens et des musulmans.

Ils ne se faisaient pas exploser au milieu de civils innocents, ne plaçaient pas des bombes dans les trains, les bus, les gares, les aéroports.

Ils ne brûlaient pas les Bibles, ni les bureaux des journaux, n’abattaient pas froidement journalistes et dessinateurs, sous prétexte que leurs articles et caricatures les offensaient.

Ils n’exigeaient pas que les filles et les femmes soient voilées, que l’on respecte les fêtes juives dans les écoles, que l’on serve des repas cacher dans les cantines, que l’on enlève les croix des salles de classe.

Non !

Ils étaient intégrés, respectueux des lois du pays, travaillaient et contribuaient à l’enrichissement de leur patrie et ce dans tous les domaines.

Réécrire l’histoire, c’est accréditer les théories des négationnistes et encourager l’antisémitisme.

Aujourd’hui, il est de bon ton de nier l’antisémitisme islamique, afin de ne pas heurter l’ensemble des musulmans occidentaux. Il s’agit là d’une manipulation idéologique perverse.

Scandalisé, le Président du FPO, H.C. Strache, a réagi dans une vidéo adressée à ses partisans et demandé à Van Bellen de présenter ses excuses, autrement il n’aurait pas d’autre choix que de réclamer sa démission, en dépit de son respect pour la fonction présidentielle et la décision démocratique du peuple autrichien.

 

Paru sur Dreuz

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