Une récente enquête de Mediapart met en cause les méthodes employées par Sciences Po Paris pour identifier des étudiants impliqués dans les mobilisations pro-palestiniennes. Des révélations qui ravivent un débat sensible en France.
En France, comme dans plusieurs démocraties occidentales, ces tensions se sont également accompagnées d’une hausse des actes et des propos antisémites recensés par les autorités. Les gouvernements ont appelé les universités à lutter contre toutes les formes de haine, à garantir la sécurité des étudiants et à préserver le bon fonctionnement des campus, tout en veillant au respect de la liberté d’expression.
La publication de cette enquête remet aujourd’hui les pratiques de Sciences Po sous les projecteurs et relance le débat sur la manière dont les établissements d’enseignement supérieur encadrent les mobilisations liées au conflit israélo-palestinien. Elle intervient alors que plusieurs pays occidentaux ont renforcé leur vigilance face à la montée de l’antisémitisme depuis les attaques du 7 octobre.



























