Selon un rapport dramatique au Royaume-Uni, Keir Starmer a déjà pris la décision de quitter ses fonctions. Dans les coulisses du Parti travailliste (Labour), on parle d’une crise aiguë, d’une rébellion interne et d’une guerre de succession qui pourrait ébranler le royaume.
Maariv
En parallèle, plusieurs conseillers politiques affiliés à de hauts responsables du parti ont annoncé leur démission — une démarche qui a accentué le sentiment de crise dans les couloirs de Westminster. Selon les informations rapportées par Hodges, des proches du Premier ministre comprennent que le maintien de son mandat est devenu de plus en plus difficile, en particulier face à l’érosion dans les sondages et au renforcement de ses rivaux politiques de droite comme de gauche.
« Il veut contrôler le moment de son départ », a confié l’une des sources lors de discussions avec le Daily Mail. Ce rapport s’ajoute à une série de publications parues cette semaine dans les médias britanniques, selon lesquelles la pression sur le Premier ministre a atteint des niveaux sans précédent depuis son entrée au 10 Downing Street.




























Les dégâts presque irréparables qu’a causé Starmer sont a chiffrer non seulement en argent mais en totale confiance balayée en moins de 2 ans.
Il a purement et simplement détruit l’image de l’Angleterrea un tel point que d’apres certains experts américains et meme australiens estiment qu’il faudra au moins une décennie, si ce n’est plus a l’Angleterre pour s’en remettre.