Ce qu’ont déclaré d’éminents Arabes sur les Palestiniens, ils ne pourraient pas le dire aujourd’hui

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Par Jean-Patrick Grumberg pour Israël 24/7

Voilà un dossier que j’ai préparé pour vous, et que vous devez soigneusement conserver dans vos archives, et partager autour de vous. Il vous servira à répondre aux pro-palestiniens. Rien n’est plus fort que la vérité pour faire reculer la propagande.

Avant la partition, les Arabes palestiniens ne se considéraient pas comme ayant une identité distincte.

Lorsque le premier congrès des associations islamo-chrétiennes s’est réuni à Jérusalem en février 1919 pour choisir les représentants palestiniens à la conférence de paix de Paris, il a adopté la résolution suivante : “Nous considérons la Palestine comme faisant partie de la Syrie arabe, car elle n’en a jamais été séparée. Nous sommes liés à elle par des liens nationaux, religieux, linguistiques, naturels, économiques et géographiques.”

De même, la commission King-Crane a constaté que les Arabes chrétiens et musulmans s’opposaient à tout projet de création d’un pays appelé “Palestine”, car cela était considéré comme une reconnaissance des revendications sionistes.

Ibn Taymiyyah (1263 – 1328), l’un des plus grands érudits de l’Islam : “À Jérusalem, il n’y a pas un endroit que l’on qualifie de sacré et il en va de même pour les tombes d’Hébron”.

Yousef Diya al-Khalidi, maire ottoman de Jérusalem, 1899 : “Le sionisme est naturel, beau et juste… qui pourrait contester les droits des Juifs en Palestine ? Mon D’, historiquement, c’est votre pays”.

Auni Bey Abdul-Hadi, chef de la diplomatie arabe syrienne auprès de la Commission Peel britannique en 1937 : “Il n’existe pas de pays Palestine. La Palestine est un terme inventé par les sionistes. Il n’y a pas de Palestine dans la Bible. Pendant des siècles, notre pays a fait partie de la Syrie”.

Le cheikh Abdullah bin Ali Al Thani du Qatar, dans une lettre adressée à la commission britannique Peel en 1937: “Il n’y a pas d’identité arabe distincte”.

Le Dr Azmi al-Nashashibi, un dirigeant politique arabe, a déclaré dans une lettre adressée à la Commission Peel britannique en 1937 : “Il n’existe pas de pays comme la Palestine. La Palestine est un terme inventé par les sionistes.”

Professeur Philip Hitti, l’érudit arabe le plus connaisseur du 20e siècle en matière d’Affaires islamiques, 1946 : “Il n’y a pas de pays qui s’appelle Palestine – absolument pas et il n’y en a jamais eu”.

En 1947, Ahmad Hilmi Pacha, secrétaire politique du Haut Comité arabe, déclare dans une lettre adressée aux Nations unies : “La Palestine fait partie du monde arabe, et son peuple fait partie intégrante de la nation arabe.”

Ahmed Shukan – diplomate saoudien à l’ONU, 1956 : “Il est de notoriété publique que la Palestine fait partie de la Syrie”.

Émile Ghoury, membre du Comité supérieur arabe pour la Palestine, dans une interview au Beirut Telegraph le 6 septembre 1948 : “Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un État palestinien n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe.”

En 1969, Walid Khalidi, un historien arabe, a affirmé : “Les Palestiniens n’ont jamais été un peuple, et nous, Palestiniens, ne pouvons espérer parvenir à la paix que par l’éclatement de l’État d’Israël.”

Hafez Assad, dictateur syrien, s’adressant à Yasser Arafat, chef de l’OLP en 1973 : “Vous ne représentez pas la Palestine – le peuple palestinien n’existe pas”.

Zuhair Mushin, commandant militaire de l’OLP et membre du Conseil exécutif de l’OLP : “Il n’y a pas de différences entre les Jordaniens, les Syriens et les Libanais. Nous faisons tous partie d’une même nation. Ce n’est que pour des raisons politiques que nous soulignons soigneusement notre identité palestinienne… Oui, l’existence d’une identité palestinienne distincte ne sert que des objectifs tactiques. La création d’un État palestinien n’est qu’un outil dans la bataille contre Israël”.

Fawzi al-Qawuqji, un chef militaire arabe palestinien, a déclaré dans ses mémoires publiées en 1973 : “Nous faisons partie d’un seul et même peuple palestinien. Mais nous ne sommes qu’un autre État arabe. Notre peuple fait partie de la nation arabe.”

Dans une interview accordée en 1974 au journal néerlandais Trouw, Farouk Kaddoumi, membre du comité exécutif de l’OLP, a déclaré : “Les Jordaniens et les Arabes sont considérés par l’OLP comme un seul peuple”.

Le même Mushin, dans une interview accordée en 1977 au journal néerlandais Trouw : “Le peuple arabe n’existe pas. La création d’un État arabe n’est qu’un moyen de poursuivre notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe.”

En 1969, Zuhair Mushin précise : “L’existence d’une identité palestinienne distincte ne sert que des objectifs tactiques. La fondation d’un État arabe est un nouvel outil dans la bataille permanente contre Israël.”

Walid Shoebat – ancien terroriste de l’OLP : “Pourquoi le 4 juin 1967 j’étais Jordanien et du jour au lendemain je suis devenu palestinien ? La domination jordanienne ne nous dérangeait pas – l’enseignement de la destruction d’Israël faisait partie intégrante du programme scolaire – mais nous nous considérions jordaniens jusqu’à ce que les Juifs retournent dans leur Jérusalem sacrée. L’étoile a été retirée du drapeau palestinien et nous avions désormais un drapeau palestinien. Lorsque j’ai réalisé les mensonges et les mythes que l’on m’avait enseignés, il était de mon devoir, en tant que personne juste, de m’exprimer”.

Aujourd’hui, il ne servirait pas leurs intérêts de dire ce qu’ils disaient alors, et qui servait leurs intérêts de l’époque. Il est regrettable, mais compréhensible vu le degré de politisation des médias, que les journalistes ne soient pas désireux de replacer les choses dans leur contexte, lorsqu’ils parlent de la Palestine et du “peuple palestinien”.

Il n’y a jamais eu de terre connue sous le nom de Palestine gouvernée par des Palestiniens. Pas de monnaie palestinienne, pas d’archéologie palestinienne, pas de gouvernement palestinien avant 1967.

Les Palestiniens sont des Arabes, que l’on ne peut distinguer des Jordaniens, une autre invention récente, des Syriens, des Irakiens, etc.

Les Arabes contrôlent 99,9 % des terres du Moyen-Orient. Israël représente un dixième d’un pour cent de la masse continentale. Mais c’est trop pour les Arabes. Ils veulent tout. Et c’est en fin de compte la raison d’être des combats autour d’Israël. Quelles que soient les concessions faites par les Israéliens, elles ne seront jamais suffisantes.

© Jean-Patrick Grumberg pour Israël 24/7.org

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