Décapitation : Séfrioui, Mosquée de Pantin complices

Décapitation : Séfrioui, Mosquée de Pantin complices

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Illustration : Dans la mosquée de Pantin…

Muni d’un couteau et d’une arme Airsoft dotée de cinq projectiles, le tueur a marché vers les membres de la BAC de Conflans-Saint Honorine, déterminé à ne pas lâcher ses armes (réelle et factice) et semble t-il, tirant en direction de la police. Celle-ci a répliqué touchant l’assassin djihadiste tchéchène à neuf reprises.

(NDLR : la sœur du père -dénonciateur sur YouTube et Facebook pour plainte auprès du CCIF contre le professeur assassiné- serait toujours jihadiste en Syrie. Sa fille aurait été renvoyée du collège pour absences répétées et diverses irrégularités, qui sentent le fonctionnement de secte familiale islamiste)

Décapité ! Comme Daniel Pearl au Pakistan.

Comme tant d’otages d’organisations islamistes depuis. Comme les autres, son martyre a été mis en scène et diffusé pour semer l’effroi et tenter de briser toute résistance dans la société.

Ce professeur d’histoire-géographie, Samuel Paty, qui quittait son collège à la veille des vacances n’a pas été assassiné par hasard. Il lui était reproché d’avoir montré les caricatures de Mahomet publiées par Charlie Hebdo lors d’un cours récent. Des élèves, des parents en avaient dit-on été « bouleversés » (NDLR : et avaient diffusé son nom, son adresse et son lieu d’enseignement sur Internet)!

Des médias ont évoqué ce soir un cours « controversé » ! Honteuse insulte au mort.

Les représentants de syndicats enseignants interrogés sur France Info ont été d’une prudence alarmante.

Le député du Val d’Oise, Aurélien Taché a au moins su dire que le professeur avait été courageux.

De fait en remplissant simplement sa mission d’enseignant, en faisant son travail de professeur, en initiant ses élèves à la presse et à la liberté de la presse, il a, dans le contexte actuel, été héroïque ! Lui est mort au champ d’honneur. La nation tout entière doit entourer sa famille qui vit le pire des cauchemars.

Rendre hommage à ce professeur ne peut se faire par une marche blanche mais par une vraie mobilisation pour la liberté de conscience et d’expression.

Sous le choc nous sommes à la croisée des chemins. De celui que nous emprunterons dépendra l’avenir de la société, de notre pays et des libertés.

C. P. V, professeure agrégée d’histoire

LIRE  POUR le racisme contre l’islamophobie : la CRI

Principaux coupables hormis l’exécutant, Abdoulhak A. :

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