G. Millière : Organisation mondiale contre la santé !

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Selon ses textes fondateurs, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est censée avoir pour but d’“amener l’ensemble de ses Etats membres vers un niveau de santé des populations le plus élevé possible”. Nul ne peut trouver à redire à ce but.

Le problème est que l’OMS fait partie intégrante de l’Organisation des Nations Unies (ONU), et qu’elle est imprégnée des mêmes dérives que l’ONU elle-même, qui a cessé depuis longtemps d’être une organisation fréquentable.

Au départ l’ONU était composée d’une majorité de démocraties censées trouver des moyens de coexister avec les dictatures et les régimes totalitaires, qui étaient une minorité. Au fil du temps, avec la décolonisation, et l’émergence d’un nombre important de dictatures et de régimes totalitaires dans les pays décolonisés, les démocraties sont devenues minoritaires. Il y a aujourd’hui à l’ONU 193 pays membres. Et il y a parmi eux moins de quarante pays qu’on peut considérer comme démocratiques. Le reste est composé de dictatures, de tyrannies, de monarchies absolues plus ou moins corrompues et de régimes toujours totalitaires.

L’Organisation de la Coopération islamique (OCI) compte 57 pays. Tous musulmans, bien sûr, et presque tous dictatoriaux. 120 pays font partie du Mouvement des Non Alignés (MNA) qui comme son nom ne l’indique pas, a été en réalité très aligné sur l’Union Soviétique tant que celle-ci a existé, et qui, depuis, garde des positions hostiles envers l’Occident. La Chine n’en est pas membre mais y a un statut d’observateur très influent et y joue peu à peu le rôle qu’y jouait autrefois l’Union Soviétique. La plupart des pays musulmans membres de l’OCI sont aussi membres du MNA. Ce qui signifie que l’ensemble constitué par des deux organisations dispose d’une majorité écrasante à l’assemblée générale des Nations Unies et peut y faire voter des motions odieuses, délirantes, souvent antisémites. Seul le droit de veto dont les Etats-Unis disposent au Conseil de Sécurité permet de limiter les dégâts qui pourraient résulter.

La conséquence est que des branches de l’ONU telles que l’OMS (elle n’est pas seule en ce cas, il suffit pour s’en convaincre de voir ce qui se passe au sein du Conseil des droits de l’homme, nouveau nom de la Commission des droits de l’homme qui, après la bacchanale anti-juive constituée par la conférence de Durban, en 2001, ne pouvait qu’apparaitre comme un appareil hideux et infréquentable dont la façade devait être changée), en sont venues à trahir intégralement leur mission initiale.

Au début des années 1980, l’OMS, sous influence soviétique, s’était livrée à des campagnes de propagande anticapitaliste qui avaient conduit les Etats-Unis à suspendre leur contribution financière, et à insister pour que la Banque Mondiale joue un rôle accru dans l’amélioration des services de santé des pays pauvres. La contribution américaine à l’OMS avait été rétablie en 1988, quand George Herbert Walker Bush a été Président élu.

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A partir de 1996, l’OMS, en perte d’influence, a officiellement recentré son rôle sur la réponse aux “urgences sanitaires de portée internationale”, donc sur les pandémies.

Ses recommandations pour faire face aux pandémies qui ont frappé le monde depuis ont été plusieurs fois porteuse d’incitations à la panique, et l’influence que la Chine est parvenue à y acquérir, en utilisant les liens de dépendance économique et financière qu’elle a réussi à créer au sein des pays en voie de développement, a eu des conséquences de plus en plus délétères.

Margaret Chan, directrice de la santé du gouvernement de Hong Kong, qui avait géré l’épidémie de SRAS sur le territoire de Hong Kong de manière désastreuse, mais en préservant soigneusement les intérêts du gouvernement chinois,  a été récompensée en se trouvant propulsée à la tête de l’organisation en 2007, grâce à la Chine, et elle a, au moment où la grippe porcine a émergé en 2009, agité le spectre d’une pandémie aussi grave que la grippe espagnole de 1918, ce qui a entraîné des gaspillages financiers importants dans le monde occidental, et a poussé plusieurs pays occidentaux à une forte baisse de leurs contributions à l’organisation. Elle est restée néanmoins dix ans à son poste.

Elle a été remplacée en 2017 par Tedros Adhanom Ghebreyesus, membre d’une organisation marxiste-léniniste placée sur la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis, le Front de libération du peuple du Tigray, ministre de la santé de l’Ethiopie de 2005 à 2012, surtout connu pour avoir dissimulé au cours de cette période trois épidémies de choléra très meurtrières dans son pays. L’Ethiopie était, dès 2005, la tête de pont de la Chine dans sa tentative de prise en main de l’Afrique subsaharienne, et Tedros Adhanom Ghebreyesus était, dès 2005, le serviteur fidèle de l’action de la dictature communiste chinoise sur le continent. Il a lui-même été récompensé. Et ce n’est pas un hasard du tout s’il a nommé en octobre 2017 le communiste Robert Mugabe, l’homme qui a ruiné le Zimbabwe, y a détruit le système de santé et créé des famines, et y a renforcé l’influence chinoise, “ambassadeur de bonne volonté” de l’OMS. Tedros Adhanom Ghebreyesus a dû renoncer à la nomination un peu plus tard tant elle était devenue un scandale planétaire.

Il s’est, depuis l’émergence de l’épidémie de coronavirus à Wuhan, fait le relais de la désinformation chinoise, et a fait de l’OMS elle-même le relais de celle-ci.

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Il a, le 14 janvier, diffusé au nom de l’OMS un communiqué disant qu’il n’existait pas de preuve que la maladie qui avait émergé à Wuhan était transmissible entre êtres humains, et il a fallu attendre le 31 janvier pour qu’il déclare que la maladie pouvait constituer une “urgence médicale globale”. C’est le 12 mars seulement qu’il a, au nom de l’OMS, parlé de pandémie. Il était, à ce moment, beaucoup trop tard pour que l’épidémie soit endiguée.

Le 3 février, soit trois jours après que Donald Trump ait pris une décision de cet ordre, ce qui a sauvé des milliers de vies aux Etats-Unis, il a déclaré au nom de l’OMS qu’il n’était pas nécessaire pour les divers pays du monde de mettre en place des interdictions de vols venant de Chine vers leurs aéroports.

Le 3 mars, il a, au nom de l’OMS, annoncé que le taux de létalité de la maladie (qui n’avait alors pas encore été définie comme une pandémie par l’OMS) était de 3,4%. Ce chiffre était faux, et il était possible en observant la réalité de discerner que c’était un chiffre faux, mais le chiffre avait reçu l’estampille de l’OMS. La panique a été immense et vaste, et il est difficile de penser qu’elle n’a pas été voulue.

C’est ce chiffre, 3,4%, qui a servi aux calculs effectués par Neil Ferguson (membre du Strategic Advisory Group of Experts de l’OMS), à l’Imperial College à Londres, diffusés treize jours plus tard, le 16 mars, dans un rapport énonçant que la maladie allait tuer 500.000 personnes au Royaume Uni et plus de deux millions de personnes aux Etats-Unis, si des actions drastiques n’étaient pas menées. Les actions drastiques ont été menées, dans de nombreux pays et y ont semé la dévastation.

En relayant la désinformation chinoise, l’OMS a entravé très gravement la possibilité du reste du monde de comprendre d’emblée la dangerosité de l’épidémie à Wuhan et de prendre rapidement les mesures qui auraient permis de l’endiguer et de faire qu’elle ne sorte pas des frontières de la Chine. L’OMS a donc une responsabilité directe dans le fait que ce qui aurait pu être simplement une épidémie chinoise est devenu une pandémie. L’OMS partage avec la Chine une responsabilité directe dans tous les morts de la pandémie hors de Chine.

En niant la contagiosité de la maladie, elle a entravé la possibilité pour le monde de se préparer. Que certains pays se soient révélés être mieux préparés que d’autres n’y change rien.

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En ayant diffusé un chiffre de létalité complètement faux et extrêmement surévalue (la létalité de la maladie semble désormais devoir s’établir entre 0,1 et 0,2% des personnes contaminées, soit au niveau d’une grippe saisonnière), auxquels se sont ajoutés les calculs frelatés de Neil Ferguson, elle a conduit à ce qui va signifier une crise économique sans précédent depuis presque un siècle, et la misère pour des millions d’êtres humains. Que certains pays vont être plus ruinés que d’autres n’y change rien. Des analyses très fondées montrent qu’une crise économique conduit à une forte hausse des suicides, des crimes, des cancers, et à une baisse de l’espérance de vie dans les pays touchés.

Les Etats-Unis ont décidé de suspendre le financement qu’ils accordent à l’OMS. Cette décision, au vu de ce que je viens d’écrire, est pleinement légitime, salubre et indispensable.

Les gouvernements du reste du monde qui n’adopteront pas des mesures identiques à la décision prise par les Etats-Unis pourront difficilement échapper à une accusation de complicité avec ce qu’il faut bien appeler le caractère criminel de l’action de l’OMS.

La dictature communiste chinoise s’est rendue coupable de crime contre l’humanité et s’est inscrite ainsi dans la continuité de ce qu’elle n’a cessé d’être depuis 1949. Elle est, et de loin, le régime le plus criminel qu’il y ait sur terre aujourd’hui. Elle doit être traitée comme telle. L’OMS s’est rendue complice de crime contre l’humanité. Elle doit elle-même être traitée comme telle. Tedros Adhanom Ghebreyesus devrait être en prison, pour le reste de sa sordide existence.

PS : La place de la Fondation Bill et Melinda Gates dans le financement de l’OMS me laisse perplexe. Un milliardaire capitaliste américain agit en concertation avec des gens à la solde de la Chine communiste. Une autre fondation, GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), constituée de producteurs de vaccins, et financée elle-même par la Fondation Bill et Melinda Gates, finance elle-même l’OMS à hauteur de centaines de millions de dollars chaque année. Je place ces éléments dans la même catégorie que les liens très douteux noués entre Google et le système de surveillance mis en place par la dictature chinoise.  Je ne serais pas surpris si on apprenait que Bill Gates et la dictature chinoise ont des intérêts financiers dans la production de vaccins contre la maladie appelée par l’OMS COVID 19.

 

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