Le monde orthodoxe est très sensible aux dangers d’internet, et s’est mis, peut-être en retard, à les combattre.
Ce n’est pas chose facile, car visiblement, ce moyen de communication exerce une influence folle sur le public, et peut amener plus d’un à une déchéance et une addiction terribles – nous en avons déjà parlé.
Néanmoins, dans ce genre de domaines, où la répétition n’est jamais de trop – au risque d’irriter certains, soit à cause de leur insensibilité aux attaques de ce vice nouveau (façon de parler, car de tous temps, l’homme a été attiré par ces choses-là, sans jamais avoir pu y accéder aussi facilement), soit parce qu’ils ont démissionné…
Prenons le risque d’incommoder des personnes de cette catégorie, et faisons-nous l’écho de quelques histoires publiées ces temps-ci dans les media israéliens orthodoxes.

Aux Etats-Unis, le, président de l’Agoudath Israël, le rabbi de Novominsk, a raconté, lors d’une réunion destinée précisément à sensibiliser l’auditoire à ces dangers, l’histoire d’un père pleurant devant le public : il avait perdu son propre père à cause d’Hitler, sa mère  à cause de Staline, et maintenent, il perdait son fils à cause d’Internet… Cet homme ajouta : « Mon père et ma mère, je les verrai dans le monde futur. Mais mon fils en sera privé à jamais… »
L’un des rabbanim présents, le rav Mattithiahou Salomon, machgia’h de la Yechiva de Lakewood, s’est levé et a demandé la parole : « Erreur : son fils, il le verra, mais ce sont ses parents qu’il ne pourra plus retrouver ! Cette personne a laissé Internet sans filtre chez lui, et s’imagine pouvoir ainsi arriver au monde futur à proximité de ses parents, morts pour la sainteté du Nom ? Certainement pas ! »
Réaction dure, mais lucide. Le rav Salomon est l’un des instigateurs de filtrage d’Internet dans la communauté juive américaine – filtrage arrivant jusqu’en France d’ailleurs.

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Le rav Yits’haq Silberstein a raconté qu’un malade s’est rendu chez son beau-frère, le rav ‘Hayim Kanievski, pour lui demander quoi faire pour avoir droit à une refoua cheléma, vu sa maladie. « Dans de telles circonstances, il faut faire des actes dépassant sa propre nature. Alors, du Ciel, on aura pitié de lui et on lui accordera une guérison surnaturelle. »
Simple à dire, mais que faire dans la réalité concrète ? Le rav lui demanda : « Utilisez-vous des moyens de communication prohibés par les rabbanim ? » Le malade l’admit. « Si c’est ainsi, c’est simple : prenez-les, et détruisez-les. Vous verrez que vous aurez droit à une guérison inattendue. »
Il s’exécuta, et guérit en effet, comme le rav l’avait prédit.

Un Juif de tout juste 63 ans fut pris d’un malaise chez lui, à la maison. Plusieurs spécialistes se rendirent en urgence à son chevet, mais ne parvinrent pas à le rétablir, face à la famille qui attendait, en larmes, une amélioration de la situation.
Ce Juif, responsable de diverses associations de bienfaisance, se servait d’un téléphone donnant accès aux mails, et à d’autres services encore, mais il ne les utilisait pas. L’une de ses filles se souvint d’une anecdote entendue, concernant un petit-fils brisant l’iPhone de sa grand-mère en un moment de détresse médicale, et parvenant à la sauver… Elle en fit de même avec celui de son père. Et, immédiatement, son cœur se remit à fonctionner. On le conduisit à l’hôpital, où l’on parvint à rétablir l’équilibre au courant de la soirée. Le lendemain matin, il fut libéré…

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A méditer

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