La fureur contre le rav Firrer !

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Dans la même veine d’opposition à tout ce qui est lié à la conduite selon la Halakha dont nous souffrons actuellement, c’est contre le rav Firrer qu’on a osé s’élever, engendrant un grand débat public.

Est-ce que le rav Firrer est à présenter ? Si c’est le cas, alors voici : il s’agit d’un simple Juif émanant de la ‘Hassidouth Belzhe, dont le père est « rebbe » dans un ‘héder où il enseigne aux jeunes enfants, et la mère ganéneth, éduquant elle des petites filles. Lui, le rav Elimélekh Firrer, est né en 1954, et a suivi un cursus tout ce qu’il y a de plus habituel dans son entourage, devenant « avrekh » à Bené Brak. Là, toutefois, sa vie a changé : un ami lui a demandé un coup de main, parce qu’il souffrait d’une certaine maladie et qu’il avait besoin d’un appareil adapté à son cas. Le rav Firrer l’a aidé à trouver cet appareil, et à obtenir un financement pour l’acheter. D’autres se sont dirigés vers lui pour d’autres soucis médicaux, ce qui a amené le rav Firrer à fonder une association du nom de ‘Ezra lemarpé (aide aux personnes en besoin de soins médicaux), et à développer une action remarquable et unique au monde dans ce domaine : il est totalement investi à apporter des conseils médicaux au public qui en a besoin, de jour comme de nuit (vous voulez le joindre ? Cela se fait le soir à partir de 23 h…). Ses connaissances en la matière sont phénoménales, ses relations exceptionnelles, et l’on peut le joindre de partout dans le pays, ainsi que de l’étranger. Il pourra indiquer quel est le meilleur médecin et le centre hospitalier le plus adéquat, n’importe où dans le monde. Et, du reste, la personne qui va arriver avec son introduction constatera que le rav Firrer est connu là aussi…

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Un point important : évidemment, le rav Firrer répond à toute personne, sans distinction. A tout le monde, religieux ou pas, juif ou non.

Du reste, l’establishment lui est reconnaissant, et il est submergé de prix et de nominations de « docteur émérite » de divers centres hospitaliers israéliens, lui, l’avrekh ‘hassidique de Bené Brak !

Bien entendu, ses services sont gratuits. Ceci n’est pas sans poser problème, parce qu’en fait, son travail engendre des besoins d’argent relativement importants. Qu’à cela ne tienne : un groupe de soutien s’est organisé, et une soirée a été programmée. Le public le plus large était visé.

Mais là interviennent des femmes inspirées (ou plutôt : mal inspirées) par ces groupes progressistes qui tentent de semer leurs mauvaises graines un peu partout ! Là, elles ont poussé des hauts cris : comment se fait-il que l’on n’ait pas invité des femmes à venir chanter ?! C’est scandaleux ! Elles ont exigé qu’on le fasse. Le rav Firrer, tenu au courant de cette revendication, a mis une fin tout net à ce projet : si c’est cela la condition, il n’y aura pas de soirée. Il est hors de question que des femmes chantent devant un public mixte qui se réunit pour soutenir son association, car cela va à l’encontre de la Halakha (cf. Choul’han ‘Aroukh O. H. 75,3).

Et il n’y a pas eu, pour l’instant, de soirée en faveur de ‘Ezra lamarpé. Mais, cette fois-ci, cette fureur est mal passée dans le public : somme toute, le travail du rav Firrer est exceptionnel, il concerne l’ensemble de la population, sans distinction aucune, y compris, le jour où il le faut, des femmes de cet ordre ! Entraver un tel travail, cela signifie qu’un certain nombre d’enfants n’auront pas droit aux conseils du rav, et qu’un autre groupe d’adultes ne pourra pas être aidé…

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Deux mondes se confrontent actuellement sur pas mal de dossiers, mais, dans le présent cas, une telle opposition à un travail tellement spécial et important est mal reçue par le public…

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