L’Occident déteste Israël parce qu’il préserve ses frontières

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La tendance occidentale est de se débarrasser des frontières – en témoigne l’UE – mais Israël ne peut pas en faire partie, alors la chose la plus facile à faire est de blâmer les Juifs pour cet état de choses.

Par Giulio Meotti, https://www.israelnationalnews.com/Articles/Article.aspx/22379

Adaptation Mordeh’aï pour malaassot.com,

Au moins, 60% de la population israélienne est aujourd’hui composée d’immigrants juifs ou d’enfants d’immigrés. Les Juifs viennent d’environ 100 pays de toutes les couleurs et de tous les chemins de la vie, mais ces Juifs sont tous unis dans une seule société. Si l’indice global du bonheur et de la satisfaction pouvait prendre en compte ces paramètres et paradoxes, peut-être qu’Israël serait le pays le plus heureux du monde.

Il est facile de comprendre pourquoi la Suisse pacifique, ordonnée et prospère, les Pays-Bas, le Canada, l’Islande, le Danemark et l’Australie sont au sommet des «nations souriantes». Ces sociétés ne vivent pas au milieu de conflits violents. Elles ne sont pas non plus la cible de campagnes internationales d’isolement et de boycott. Les Danois n’ont pas à leurs frontières des milliers d’armes pointées sur les centres de la population civile.

Israël a tout cela.

Israël et sa population sont probablement le seul pays occidental et démocratique, à l’exception du mur de Trump avec le Mexique, qui va dans la direction opposée du nouveau consensus occidental d’une humanité sans frontières.

Israël est un petit État. Du nord au sud, de Kiryat Chemona à Eilat, vous pouvez survoler tout Israël en 10 minutes environ. Si vous grimpez sur les sommets du Goush Etzion, à quelques kilomètres de Jérusalem, vous pouvez voir Israël d’un côté à l’autre, d’ouest en est. C’est comme si de la Tour Eiffel, en France, vous pouviez voir l’océan Atlantique ou la frontière allemande.

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Les citoyens d’Israël ne peuvent pas traverser les frontières nord et sud avec le Liban et l’Egypte. Et la plupart des espaces aériens sous contrôle musulman sont interdits aux Israéliens. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a été contraint de faire un détour de deux heures et demie l’emmenant vers l’Australie pour éviter l’espace aérien indonésien. Le vol direct de Singapour à Sydney prend environ huit heures et demie, mais le temps de vol de Netanyahu était d’un peu plus de 11 heures, car la trajectoire de vol a échappé à l’espace aérien indonésien. El Al, le porte-drapeau d’Israël, n’est pas autorisé à s’aventurer dans l’espace aérien de nombreuses nations musulmanes, y compris le Pakistan.

Aujourd’hui, toutes les frontières israéliennes sont protégées par des murs, des clôtures, des barrières, des protections physiques. C’est aussi vrai à Jérusalem qu’au nord de Metulla, dans les communautés juives de Judée et de Samarie, au sud de Nahal Oz, à la frontière avec Gaza, à l’aéroport international Ben Gurion et dans la vallée du Jourdain. Ceux qui louent le caractère pluraliste, démocratique, tolérant et libéral d’Israël doivent toujours se souvenir que cela n’est possible que par le fait qu’Israël a un mur. En effet, plus de murs. Et les frontières doivent être défendues à tout prix.

L’aspiration des Juifs à leur patrie ne vient pas de l’Holocauste, mais du judaïsme lui-même, de l’imbrication de la religion, des peuples et de la terre. Trois idées que l’Occident a répudié, avec l’idée même de frontières.

C’est pourquoi l’Occident déteste l’État juif.

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NDLR : Ceci n’est pas faux, sur le plan psychologique. Mais il y aurait peut-être lieu encore de songer à d’autres explications…

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